La documentation sur le logiciel libre doit-elle être libre ?

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Kennymatic - CC byTous les livres devraient-ils être « libres », au sens où ils seraient tous placés sous une licence libre  ? Bien évidemment non. Si un auteur (romancier, essayiste, historien, poète…) ne souhaite pas voir son ouvrage modifié ou commercialisé sans son consentement, il en va de son plus respectable choix. Et puis n’oublions pas qu’au bout d’un certain temps le domaine public prend le relai (temps peut-être un peu trop long actuellement mais là n’est pas le propos).

Il existe cependant certains domaines bien précis où l’adoption de telles licences est à évaluer avec attention, surtout si l’objectif visé est l’édition, le partage et la diffusion de la connaissance, et plus particulièrement de la connaissance « en perpétuel mouvement ». On peut ainsi sans risque affirmer que l’encyclopédie Wikipédia et les manuels scolaires de Sésamath ne seraient pas ce qu’ils sont sans les licences libres qui les accompagnent.

Quant à la documentation des logiciels libres, ce choix apparait si ce n’est « naturel » en tout cas cohérent et pertinent. Car il s’agit non seulement d’une question de principe et de fidélité aux licences des logiciels libres mais également d’une question d’efficacité et de qualité collectivement déclinées. Avec à la clé une ressource utile et disponible constituant un atout supplémentaire pour faire connaître et diffuser le logiciel libre traité[1].

C’est ce que vient nous rappeler cet article du site Gnu.org que nous avons choisi de reproduire ici et qui encourage les éditeurs à vendre des manuels sous licences libres lorsque le sujet de l’ouvrage est un logiciel libre (ce qui n’est pas le cas actuellement, à quelques rares exceptions près comme, désolé pour la citation réflexive, la collection Framabook).

Il est bien évident que le principal frein est d’ordre financier. Les éditeurs « traditionnels » du monde informatique en langue française (Eyrolles, Dunod, ENI, Pearson, Campus Press, Micro Application…) imaginent qu’une mise sous licence libre de leurs ouvrages aurait un impact négatif sur les ventes, les bénéfices et le retour sur investissement. Cela reste difficile à prouver car la perte de clients potentiels (qui se contenteraient de la version numérique « gratuite ») est susceptible d’être compensée par une plus large publicité faite aux ouvrages en particulier parmi l’active et influente communauté du logiciel libre francophone (sans même évoquer la question du « capital sympathie » de l’éditeur qui pourrait s’en trouver là renforcée).

Wikipédia a atteint en quelques semaines les objectifs de sa campagne de dons (six millions de dollars), Sésamath possède des salariés rémunérés avant tout grâce à la « vente physique » de leurs manuels pourtant sous licence libre. Quant au plus modeste projet Framabook, son volume sur Ubuntu dépasse aujourd’hui les trois mille exemplaires achetés quand bien même cet achat se fasse encore presque exclusivement en ligne (et ce n’est pas fini puisqu’Ubuntu est bien partie pour durer encore un petit bout de temps).

N’ayez pas peur, comme dirait l’autre. Il me tarde de voir par exemple l’excellente collection Accès Libre d’Eyrolles porter encore mieux son nom.

Logiciels et manuels libres

Free Software and Free Manuals

GNU.org – dernière mise à jour  : 24 mars 2008
(Traduction  : Benjamin Drieu)

Le plus grand défaut des systèmes d’exploitation libres n’est pas dans le logiciel, mais dans le manque de bons manuels libres que nous pouvons y inclure. Beaucoup de nos programmes les plus importants ne sont pas fournis avec des manuels complets. La documentation est une partie essentielle de tout logiciel ; quand un logiciel libre important n’est pas fourni avec un manuel libre, c’est un manque majeur. Aujourd’hui, nous avons de nombreux manques importants.

Il y a de nombreuses années, j’ai voulu essayer d’apprendre Perl. J’avais une copie d’un manuel libre, mais je ne l’ai pas trouvé facile d’accès. Lorsque j’ai demandé à des utilisateurs de Perl s’il existait une alternative, ils me dirent qu’il y avait de meilleurs manuels d’introduction, mais que ceux-ci n’étaient pas libres.

Mais pourquoi cela  ? Les auteurs de ces bons manuels les ont écrit pour O’Reilly Associates, qui les publie sous des termes restrictifs (pas de copie, pas de modification, les sources ne sont pas disponibles). Cela les exclut de la communauté du logiciel libre.

Ce n’était pas la première fois que ce genre de choses se produisait, et (malheureusement pour notre communauté) c’en est loin d’être fini. Les éditeurs de manuels propriétaires ont encouragé un grand nombre d’auteurs à restreindre leurs manuels depuis. J’ai souvent entendu un utilisateur de GNU me parler d’un manuel qu’il était en train d’écrire et avec lequel il comptait aider le projet GNU, puis décevoir mes espoirs en expliquant qu’il avait signé un contrat avec un éditeur qui restreindrait son manuel de telle manière que nous ne pourrions pas l’utiliser.

Etant donné la rareté de bons rédacteurs en langue anglaise parmi les programmeurs, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre des manuels de cette manière.

L’intérêt d’une documentation libre (tout comme pour un logiciel libre) est la liberté, pas le prix. Le problème avec ces manuels n’était pas que O’Reilly Associates vende les versions imprimées de ses manuels, ce qui est bon en soi. (La Free Software Foundation vend aussi des impressions des manuels GNU). Mais les manuels GNU sont disponibles sous forme de code source, alors que ces manuels-là ne sont disponibles que sous forme imprimée. Les manuels de GNU sont distribués avec la permission de les copier et de les modifier ; mais pas ces manuels de Perl. Ces restrictions sont le problème.

Les conditions à remplir pour un manuel libre sont à peu près les mêmes que pour un logiciel ; il s’agit de donner à tous les utilisateurs certaines libertés. La redistribution (y compris une distribution commerciale) doit être autorisée afin que le manuel accompagne chaque copie du programme, de manière électronique ou imprimée. Permettre les modifications est crucial aussi.

En règle générale, je ne crois pas qu’il soit essentiel que nous ayons la permission de modifier toutes sortes d’articles ou de livres. Les problèmes de l’écriture ne sont pas forcément les mêmes que ceux du logiciel. Par exemple, je ne crois pas que vous ou moi devrions nous sentir obligés de donner la permission de modifier des articles tels que celui-ci, qui décrivent nos actions et nos positions.

Mais il y a une raison particulière pour laquelle la liberté de modifier des documentations libres traitant de logiciels libres est cruciale. Lorsque les programmeurs exercent leur droit de modifier un logiciel et d’ajouter ou de modifier des fonctionnalités, s’il sont consciencieux, ils changeront aussi le manuel afin de pouvoir fournir une documentation précise et utilisable avec leur propre version du programme. Un manuel qui interdirait aux programmeurs d’être consciencieux et de finir leur travail, ou qui leur imposerait d’écrire un nouveau manuel à partir de zéro s’ils modifient le programme ne répond pas aux besoins de notre communauté.

Même si un refus total des modifications est inacceptable, quelques limites sur la manière de modifier une documentation ne pose pas de problème. Par exemple, il est normal d’avoir des injonctions de préserver la notice de copyright originale, les termes de distribution ou la liste des auteurs. Il n’y a pas non plus de problème à demander que les versions modifiées incluent une notice expliquant qu’il s’agit d’une version modifiée, et même d’avoir des sections entières qui ne puissent ni être supprimées ni être modifiées, du moment qu’il ne s’agit pas de sections ayant trait à des sujets techniques (certains manuels GNU en ont).

Ce type de restrictions n’est pas un problème, car d’une manière pratique elles n’empêchent pas le programmeur consciencieux d’adapter le manuel pour correspondre au programme modifié. En d’autres termes, elles n’empêchent pas la communauté du logiciel libre de faire son oeuvre à la fois sur le programme et sur le manuel.

De toutes façons, il doit être possible de modifier toute la partie technique du manuel  ; sinon ces restrictions bloquent la communauté, le manuel n’est pas libre, et nous avons besoin d’un autre manuel.

Malheureusement, il est souvent difficile de trouver quelqu’un pour écrire un autre manuel quand un manuel propriétaire existe déjà. L’obstacle est que la plupart des utilisateurs pensent qu’un manuel propriétaire est suffisament bon, alors ils ne ressentent pas le besoin d’écrire un manuel libre. Il ne voient pas qu’un système d’exploitation libre a une fissure qui nécessite un colmatage.

Pourquoi ces utilisateurs pensent-ils que les manuels propriétaires sont suffisament bons  ? La plupart ne se sont pas penchés sur le problème. J’espère que cet article sera utile dans ce sens.

D’autres utilisateurs considèrent les manuels propriétaires acceptables pour la même raison qu’énormément de personnes considèrent le logiciel propriétaire acceptable  : ils pensent en termes purement pratiques, sans mettre la liberté en compte. Ces personnes sont attachées à leurs opinions, mais comme ces opinions découlent de valeurs qui n’incluent pas la liberté, ils ne sont pas un modèle pour ceux d’entre nous qui s’attachent à la liberté.

Je vous encourage à parler de ce problème autour de vous. Nous continuons à perdre des manuels au profit d’éditions propriétaires. Si nous faisons savoir que les manuels propriétaires ne sont pas suffisants, peut-être que la prochaine personne qui voudra aider GNU en écrivant de la documentation réalisera, avant qu’il soit trop tard, qu’elle devra avant tout la rendre libre.

Nous pouvons de plus encourager les éditeurs à vendre des manuels libres et dénués de copyright au lieu de manuels propriétaires. Une façon de le faire est de vérifier les termes de distribution de manuels avant de les acheter, et de préférer les manuels sans copyright à des manuels copyrightés.

La reproduction exacte et la distribution intégrale de cet article est permise sur n’importe quel support d’archivage, pourvu que cette notice soit préservée.

Notes

[1] Crédit photo  : Kennymatic (Creative Commons By)

11 Réponses

  1. Je me permet de citer le projet Wikilivres http://fr.wikibooks.org/ qui propose des livres libres sur des logiciels libres (terminés ou en cours d’écriture) :
    http://fr.wikibooks.org/wiki/Progra
    http://fr.wikibooks.org/wiki/Décou
    http://fr.wikibooks.org/wiki/MediaW
    http://fr.wikibooks.org/wiki/Inksca
    http://fr.wikibooks.org/wiki/Blende

    Sur la question de la vente des livres libres, j’ai déjà abordé le sujet sur mon blog et je l’aborderai sûrement encore :

    http://wikilivres.wordpress.com/200

  2. un auteur de documentation libre et pas libre

    Article très intéressant, merci Aka et le groupe Framalang pour la traduction et la réflexion.

    J’aimerai faire part d’une expérience française.

    Écrire la documentation d’un logiciel demande énormément de temps. De nombreux éditeurs payent leur auteurs (pas beaucoup…) avant la parution du livre, durant l’écriture. Ce qui permet de dégager du temps pour le faire.

    Écrire une documentation libre sans être une commande par un éditeur classique… personne n’ira aider l’auteur (relecture, correction, conseil, avance sur honoraire). Ça n’aide pas à avancer rapidement.

    De plus travailler avec un éditeur aide énormément. L’éditeur guide les nouveaux auteurs, le conseil, lui explique ce qui marche et ne marche pas (ça prend des heures dans la semaine, c’est précieux pour l’auteur. Il y a souvent plusieurs interlocuteurs).

    La documentaton officielle d’un logiciel ne s’écrit pas de la même façon qu’un livre de la collection Accès libre par exemple. Ce n’est pas due aux auteurs mais aux exigences de l’éditeur. Chez les éditeurs cités dans l’introduction de cet article, ce ne sont pas des manuels. Ils expliquent ludiquement comment parvenir à ses fins et quelle est la logique du logiciel.

    Que peut faire l’auteur ?
    1 – Travailler "seul" sous licence libre quand il a le temps.
    2 – Travailler "accompagné" sous droit d’auteur plus restrictif avec un éditeur privé.
    3 – Ou combiner les deux : pour le logiciel et pour les éditeurs.
    (La solution 3, la plus éthique (?) est doublement chronophage).

    Il faudrait interroger la motivation des auteurs en question aussi ! Ça compte !

    Concernant les éditeurs optant pour une licence libre tel la collection Framabook. En effet c’est un projet très beau, mais les livres (le contenu) ne me semblent pas aussi aboutit que chez les éditeurs privées. Je suis navrée de penser cela, (je fais peut-être une généralisation). Je pense surtout au livre Spip de framabook, vraiment léger par rapport à celui de chez Eyrolles… Bon il y a également des livres mauvais chez les éditeurs… Mais c’est certain que les framabooks sont de meilleurs qualités que les billets par ci par là de blogs.

    Concernant le fameux livre sur Ubuntu, je me demande à qui il s’adresse, pas assez débutant pour les débutants et pas assez développé pour ceux qui s’y connaissent déjà :-(

    La solution, je ne la connais pas. C’est peut-être du côté des éditeurs ou alors attendre que les auteurs ai le temps d’écrire leur documentation en solo mais moins attractive.

    C’est un avis et encore celui d’aujourd’hui. Je sens tout de même que certains pourront m’en vouloir d’avoir écris ce commentaire.

  3. menoft

    C’est vrai, mais c’est aussi parce qu’il n’existe pas vraiment de lieu ou rédiger ces documentation !!
    A l’image du site ubuntu-fr.org, de wikipedia.com , s’il existait un site freewiki par exemple. Eh oui les forums sont insuffisants, il faut un espace de reference.

  4. Comme site de référence sur la documentation libre de logiciel, je connais : Floss Manual : http://en.flossmanuals.net/

  5. samuel

    "Jusqu’où peut-on pousser la philosophie du logiciel libre ?" ."Jusqu’où peut-on racler des morceaux de liberté ? Où se finira le grignotage ? ".. Cet article me fait penser au coureurs du 100 mètredes Jeux Olympiques qui passent leur vie à s’entrainer pour repousser le record du monde de quelques centièmes de secondes. Je comprends cette obsession de vouloir se libérer du monde materiel par la force de sa propre volonté. Mais il ne faut pas exiger de tout le monde d’étre des champions, le modèle économique du libre a forcément des limites et il faut savoir les regarder en face avec lucidité (le programmeur libre mange, il s’aventure parfois au supermarché, il ose parfois conduire une voiture, etc). Sans reconnaitre les limites materielles du mode de développement "libre", on risque de découvrir un jour que nos meilleurs programmeurs libres sont en fait *dopés* par un financement "propriétaire" 😉

  6. Winael

    Il existe en France un projet de forge rédactionnelle, fonctionnant sous un principe équivalent aux forges utilisées pour la création des projets informatiques.
    Il s’agit de la forge ILV, liée à la maison d’édition In Libro Veritas, qui publie notamment les Framabook.
    http://www.ilv-forge.net/

    D’ailleurs sur le site même d’In Libro Veritas, il existe une rubrique "Informatique" :
    http://www.inlibroveritas.net/lire/

    L’avantage que présente cette maison d’édition du XXIème siècle est je pense la relation direct entre auteurs et lecteurs. Ainsi le lecteur peut être aussi le correcteur (possibilité de signaler des fautes etc.) mais le lecteur est encouragé à laisser des commentaires à l’auteur et il peut être critique (de manière constructive) sur l’oeuvre de l’auteur, ce qui à terme amènera n vrai gage de qualités aux oeuvres diffusées.

    Les limites matérielles du mode libre sont de faux problèmes. En effet, si on compare un modèle traditionnel et le modèle économique "Libre", on se rend compte que ceux qui ont tout à perdre dans ce nouveau modèle économique sont les intermédiaires qui de plus se goinfrent au détriment et de l’auteur et de son public.
    Aucun éditeur n’a normalement le droit de restreindre les droits sur une œuvre, si s’en est pas la volonté propre de l’auteur. C’est une grave violation du droit d’auteur. Comme le dit Mathieu PASQUINI, fondateur d’In Libro Veritas, l’œuvre appartient à l’auteur et à l’auteur seul.
    Il en fait ce qu’il veut.
    Le but du Libre n’est pas de forcer la main aux auteurs, mais bel et bien de permettre aux auteurs voulant diffuser leur culture et leur connaissance librement de le faire. Et c’est bien ici le problème, car souvent les rédacteurs de manuels de logiciels libres sont des gens qui épousent cette philosophie et les éditeurs leur prive de leur droit le plus respectable de libérer leur manuels

  7. @un auteur de documentation libre et pas libre

    Tout d’abord merci pour le témoignage 😉

    Pour ce qui concerne le "temps", effectivement il en faut beaucoup pour aboutir à une bonne documentation. Mais pour aboutir à un bon logiciel libre également.

    Pour ce qui concerne le fait que "personne n’ira aider l’auteur (relecture, correction, conseil, avance sur honoraire)" je ne suis pas tout à fait d’accord. Le projet Framabook possède un groupe de relecture actif et motivé. Il faut voir comment "ils se jettent" sur les mise à jour du livre sur Ubuntu de Didier Roche, c’est impressionnant ! Et si la motivation est là je pense qu’elle est principalement la résultante de la licence libre qui fait que les participants savent que leur travail sera reversé "dans le pot commun". Par contre il est vrai que pour les "avances sur honoraire" on est trop petit pour le moment pour envisager de tels modèles.

    Pour ce qui concerne le fait "qu’un éditeur aide énormément", je suis d’accord et loin de moi l’idée de nier ce métier ou de vouloir le court-circuiter en affirmant que l’on peut s’en passer. Le projet Framabook est aussi justement la découverte des problématiques et des compétences de cette profession et c’est aussi ce qui rend ce projet passionnant. Personnellement je me considère "en apprentissage" sur ce terrain là, tout en ayant conscience que mon boulot de prof aide quand même un peu.

    Pour ce qui concerne la qualité des framabooks, on accepte toutes les critiques mais on fait justement attention à tenter d’aboutir à un ouvrage de qualité, ce qui explique qu’il y a ait 120 tutoriels sur framasoft.org pour 5 framabooks actuellement. SIncèrement je crois que les deux dernières parutions (le LaTeX et la 5ème mise à jour du Ubuntu) tiennent bien la route et la comparaison (quant à la question du public d’un livre, trop ou pas assez accessible, on la retrouve partout par exemple pour un prof qui commence un cours).

  8. Intéressant, mais n’oublions pas que certains manuels GNU sont eux-mêmes non libres, puisque sous GFDL avec parties invariantes. Il y a d’ailleurs un article de Stallman qui explique pourquoi, pour lui, la liberté de modifier l’intégralité d’une documentation n’est pas aussi importante que pour le logiciel.

  9. Est-ce que le fait que la documentation puisse être modifiée est un frein à l’écriture de cette même documentation ? ->Est-ce que le rédacteur de la documentation a le même état d’esprit que le développeur de LL ?

  10. Winael

    @ menusoft et aux autres d’ailleurs

    La prochaine conférence conférence de Parinux (13 janvier) aura pour thème l’application "La poule ou l’oeuf" qui propulse la forge ilv et framabook.
    Je pense que grçace à cette forge nous pourront enfin bientôt avoir plein de manuels libres de Logiciels Libres;
    Si le coeur vous en dit :)

  11. Bonjour,
    Je tombe par hasard sur ces commentaires car je suis à la recherche de d’auteurs-testeurs pour critiquer mon site afin de l’améliorer, il est basé sur le principe d’une forge sous licence libre : Il s’agit d’un PmWiki accompagnée de wikipublisher qui permettrait de faire des publications tout en gardant un coté assez simple d’utilisation (j’espere). Je suis seul à tester et j’ai besoin d’aide le but étant également d’en faire un "package" (libre forcément) facilement distribuable.