« Simple comme Ubuntu » dans sa version 10.10 (.10) Maverick Meerkat

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« Simple comme Ubuntu » - couverture par Alexandre Mory - Creative Commons By SaAvec un dépôt légal daté du 10 octobre 2010, soit le 10/10/10, ce qui peut signifier 42 en binaire, cette 9e mouture du « Simple comme Ubuntu » s’approche un peu plus de la réponse à « La grande question sur la vie, l’univers et le reste » telle que définie par Douglas Adams dans Le guide de voyageur galactique.

Toutefois rassurez-vous, si Didier Roche l’auteur de ce Framabook est un geek invétéré et un hacker hors-pair, son livre n’en reste pas moins le Guide du débutant sous Ubuntu, qui veut savoir où cliquer pour faire ce dont il a besoin et comprendre ce qui se passe quand il clique quelque part.

Comme à chaque sortie d’une version d’Ubuntu, tous les 6 mois depuis 5 ans, le « Simple comme Ubuntu » a été revu en détail et en profondeur pour correspondre rigoureusement à la version d’Ubuntu livrée avec le livre lors d’une commande chez InLibroVeritas. Pour cette 9e édition, cela correspond entre autre à la ré-écriture complète du chapitre 2 « Procédure d’installation », ou encore à un accompagnement de la meilleure intégration dans Ubuntu 10.10 des services de microblogage aux outils de communication en voix sur IP et messagerie instantanée embarqués dans la distribution.

Enfin, ce « Simple comme Ubuntu » est la deuxième édition imprimée intégralement en couleur, ce qui est du plus bel effet sur les nouvelles captures d’écrans de cette nouvelle version, notamment celles des jeux vidéo :-) Voyez par vous-même avec ces deux extraits des 54 pages du chapitre 9 consacré aux jeux :

« Simple comme Ubuntu » - Didier Roche - page 234 - Creative Commons By Sa

« Simple comme Ubuntu » - Didier Roche - page 236 - Creative Commons By Sa

Voici donc « Simple comme Ubuntu 10.10 » :

« Simple comme Ubuntu » - couverture par Alexandre Mory - Creative Commons By Sa

Et pour finir sans déroger aux traditions, voici le changelog proposé par l’auteur [1] :

  • remplacement de toutes les références de l’ancienne à la nouvelle version, ainsi que le nombre d’inscrits sur le forum ubuntu-fr. Comme d’hab :)
  • plus de powerpc, ajout de ARM;
  • support de langue incomplet -> c’est maintenant une boîte de dialogue qui apparaît;
  • précision sur les définitions de pppoe et du câble ethernet;
  • f-spot est remplacé par shotwell;
  • Les “sources de logiciel” se lance maintenant depuis la logithèque Ubuntu et plus depuis de le menu;
  • grand remaniement et réécriture du chapitre 2 : mise à jour de la procédure d’installation, complètement changée pour cette version;
  • précision au chapitre 5 maintenant que le mp3 peut être installé dès l’installation de Ubuntu;
  • mise à jour des informations pour bien insister sur le fait qu’une partition /home n’est absolument pas supplémentaire;
  • chapitre 3: réécriture de la description du menu supérieure (suppression de yelp, explication de l’indicator son et indicateur de message, mis à jour du me menu);
  • Nombreux changements dans le menu Préférences:
    • Chiffrement et trousseaux s’appellle maintenant Mots de passe et clés de;
    • Clavier -> changement léger de l’interface;
    • Ajout de Comptes de messagerie et VoIP et de comptes de microblogage;
    • Ajout de Input Method Switcher et Keyboard Input Methods;
    • Micro-blogage -> Microblogage;
    • Suppression de Partage de fichiers personnels;
    • Ajout de OpenJDK Java 6 Policy Tool;
    • Ajout de Paramètres de messagerie.
  • ajout de détails sur indicateur son, indicateur message et retravail de la description de la partie supérieure;
  • Firefox est maintenant mis à jour à chaque version, même sur des versions stables;
  • Le mode spatial n’est plus le mode par défaut de GNOME depuis 2.30;
  • Extension foxmarks -> Xmarks (+ note bientôt appelé à disparaître);
  • Suppression de Glipper, ajout de Parcellite;
  • Description de la procédure pour ouvrir le lecteur de CD mécaniquement;
  • Le nom des paquets de childsplay a changé;
  • mise à jour des images, photos, etc. ainsi que des typos/”fôtes” corrigées! Merci à la communauté :)

Notes

[1] Et que vous pouvez retrouver dans les sources LaTeX de l’ouvrage.

25 Réponses

  1. Et rappelons que Framasoft tiendra 3 conférences et 2 ateliers à l’Ubuntu Party de Paris du 5 au 7 novembre 2010 à la Cité des Sciences. Au programme, « Le libre pour les scolaires », Framalang et Framakey.

  2. J’utilise Ubuntu à 100% depuis juillet 2009, j’en suis à la troisième mouture et ça va. De là à dire simple, faut pas déconner il suffit de faire un tour sur les forums dédiés pour en apprécier, en mesurer la simplicité :=)

  3. « de là à dire simple, faut pas déconner il suffit de faire un tour sur les forums dédiés pour en apprécier, en mesurer la simplicité :=) »

    –> Bien sûr ce n’est pas toujours tout simple, mais qu’est-ce qui l’est réellement ?

    Des forums dédiés, il y en a pour tous les systèmes d’exploitation, avec des gens qui ont des problèmes.

  4. modagoose

    « Simple comme Ubuntu… » prend le contre-pied de la légende urbaine qui perdure concernant la difficulté à prendre en main une distribution Gnu/Linux par « monsieur/madame toute le monde ».

    Dans les faits, Ubuntu, que ce soit à installer ou à utiliser « out of the box », est aussi simple que Windows et Mac Os. Si il y a une difficulté, c’est au niveau de l’installation surtout si on veut garder côte à côte Ubuntu et le système d’exploitation fournit en vente forcée.

    Ubuntu, comme Fedora et Mandriva ont une communauté bien plus réactive, compétente et sympathique que ce que l’on peut trouver concernant Windows et Mac Os. Avec Ubuntu, il y a moyen de progresser assez facilement grâce à une aide communautaire ou à des tutos nombreux et variés. Sur les forums consacrés aux Os privateurs, on est, chez les Windowsiens, confronté trés rapidement au monde du freeware/shareware et warez dés qu’on veut régler un problème ou le contourner. En même temps, c’est une bonne école pour bidouiller et progressivement tenter l’installation d’une distribution Gnu/Linux.

    Chez Mac, là, c’est le désert des idées. Des forums et des sites d’adorateurs du blanc, où tu passes pour un sociopathe dés que tu veux faire un truc en dehors des clous. Au mieux on te conseillera de ne surtout pas utiliser la ligne de commande, au pire on te vantera les mérites d’un soft privateur payant. Chez Mac, on n’aime pas bidouiller ou personnaliser. On considère que le système est parfait comme il est et qu’on n’a pas à chercher mieux. Ou alors avec les softs prévus à cet effet. Très peu d’infos sur la ligne de commande, très peu d’infos sur la gestion de son système, le hack ne fait pas parti du vocabulaire.

    Disposant dans mon environnement des trois systèmes d’exploitation : XP/MacOSx/Debian Lenny, je suis souvent sur les forums des différentes communautés pour régler des problèmes et les forums Mac sont de loin les plus désespérants.

    Avec « Simple comme Ubuntu », ce qui m’interroge c’est pourquoi on fait autant d’effort pour fabriquer un manuel pour une distribution disposant déjà de moyen conséquents.

    Pourquoi par un « Simple comme Fedora » ou Debian qui auraient bien besoin d’être mises à la portée du primo débutant comme de l’utilisateur débutant moyen.

    Je me demande pourquoi et au nom de quoi Ubuntu est mises constament en avant alors que cette distribution n’est pas meilleure qu’une autre.

  5. @modagoose : faut arrêter de sniffer la moquette, man. Les utilisateurs sont aussi bidouilleurs que les autres.

    Avant de dire des conneries, mais je crois qu’on te paie pour les débiter, tu devrais t’informer sérieusement, mais pour ça il faut un cerveau …

  6. @zoltan

    Le message aurait pu être plus poli, mais je ne suis pas totalement contre sur le fond.

    MacOS est l’OS que devrait être Linux (enfin, pas sur le plan technique, mais sur le plan pratique) : un OS qui est utilisé autant par des bidouilleurs que par des néophytes, et chacun y trouve son compte.
    Ça ne m’empêche pas de trouver certaines politiques d’Apple douteuses, ou de déplorer l’absence totale « d’ouverture d’esprit informatique » chez les aficionados de cette marque.
    Et je pense avoir quand même un cerveau.

    Sinon félicitations pour cette nouvelle édition, elle prendra sûrement place dans ma bibliothèque!

  7. Ouais, mais vous n’y êtes pas de tout les amis, tout le monde sait que c’est Gentoo la meilleure distribution GNU/Linux, et la seule vraiment libre, avec les sources de tout !

    Et justement, si Ubuntu tire son épingle du jeu, c’est peut être parce qu’elle n’est pas faite pour les gros geeks comme nous…

    Bon, mais en vrai j’utilise Debian, c’était juste pour le troll :) Et là j’aurais plutôt donné raison à Modagoose… Mais restons courtois.

  8. modagoose

    N’importe quoi est simple à installer à partir du moment où la documentation nécessaire pour comprendre est disponible, vulgarisante et bien faîte.

    C’est ce qui fait le succés d’Ubuntu, en plus de sa force de frappe « marketing » ( envoi massif de CD gratuitement, relais sur le terrain par une grande partie des Gull, relais dans la presse dédiée et sur le web pour chaque nouvelles sorties, et de sa communauté web trés active.

    Si la documentation de Gentoo était pensée pour les primo débutants, elle serait aussi simple à installer que Ubuntu. Ca prendrait toujours du temps mais on ne serait pas arrêté en cours de route par quelque chose qui est considéré comme un acquis de base et qui n’est pas documenté.

    Ce qui rend Ubuntu simple ce n’est pas que de plus en plus de choses soient automatisées, et que l’utilisateur intervienne peu dans le système pour une utilisation « out of the box » ( courrier, web, traitement de texte ), c’est que les problèmes courants sont identifiés et gérés par la communauté. Par contre Ubuntu devient aussi complexe, voir plus que d’autres distributions grand public ou pour public plus averti pour certaines choses pour lesquelles elle n’est plus pensée, quand on commence à vouloir s’intéresser à l’administration du système.
    Parce que les utilisateurs d’Ubuntu évoluent eux aussi. Tout comme les utilisateurs de Mac Os, qui sont passés du hacker au simple consommateur passif content de lui.

    PRECISION :
    Mon commentaire précédent répondaient à celui d’Arnaud qui considérait que Ubuntu n’était pas aussi simple qu’on veut bien le dire. Il est le fruit de l’analyse de mon expérience et en rien une quelconque vérité. On peut donc ne pas être d’accord avec moi, je n’en n’ai cure.

    L’informatique, il faudra le répéter longtemps je crois, est une chose complexe, définitivement complexe. La plupart des personnes qui se servent d’un ordinateur ou d’un téléphone portable relié à l’Internet tous les jours ne font pas de l’informatique, elles la consomme. Elles utilisent des interfaces graphiques en croyant que c’est plus rapide et plus efficace que la console alors que c’est l’inverse, elles utilisent uniquement des applications logicielles, elles sont dans un trip productiviste en jouant et en ayant l’impression d’être toutes puissantes.

    Les interfaces multitouch récentes renforcent cette impression de maîtrise. Mais réellement, nous sommes majoritairement ignorants de l’informatique et des réseaux ( des idiots ), tout comme nous utilisons tous les jours des véhicules sans connaître l’art du pilotage ( donc de la maîtrise ), ni la mécanique ( donc de l’entretien et du hack ).

    En rendant facile une chose ( en apparence ) on nous rend dépendant de ceux qui savent ou font croire qu’ils savent.

    En moins de quinze ans, nous sommes passés d’une communauté d’utilisateurs qui savent à une communauté d’idiots arrogants et inconscient qui se contente de cliquer sur une icone pour aller là où tout le monde se rend en croyant être cool.

    Pour finir, j’ai utilisé Ubuntu moi aussi, car c’était la distribution la mieux documentée et que je sais et aime lire. Je suis heureux de voir que des gens passent du temps à documenter, à traduire, à rendre accessible les moyens de se libérer du carcan Microsoft, MAIS, j’émets une critique parce que je constate que si je veux de la documentation efficace sur des distributions comme Debian, Fedora ou sur l’univers BSD, je dois allait acheter une livre à trente euros minimum. Je demande juste, si, après les Gull qui majortitairement passent le message Ubuntu, après le forum Ubuntu qui est un gros forum blindé de documentation officielle et officieuse, après la presse papier dédiée à cette distribution, il n’est pas un peu redondant d’émettre encore de la documentation sur chacune des nouvelles sorties alors que cette énergie et ce temps passé pourrait servir d’autres distributions et ainsi rééquilibrer la visibilité dans le monde des distribution Gnu/Linux.

  9. Omnisilver

    @ mogadoose : je ne vois pas le problème, un utilisateur Ubuntu va contribuer à la documentation d’Ubuntu.

    C’est donc aux utilisateurs des autres distributions de faire le même travail, pour leur distribution, si ils le souhaitent.

  10. modagoose

    Et moi je ne vois pas le rapport entre ce que j’ai écrit avant et ton commentaire.

    Toutes les distributions ont leur communauté plus ou moins actives, plus ou moins visibles.
    Mais toutes ne bénéficient pas d’une mise en lumière aussi importante que dans le cas d’un ouvrage comme « Simple comme… » qui n’est pas le fruit de la communauté Ubuntu.

    Il est le fruit d’une initiative individuelle que je salue, et le résultat d’un travail qui demande beaucoup d’investissement en temps et en énergie. Ecrire un livre, fut-il un manuel, reste un travail hardu qui n’a rien à voir avec une contribution tutorielle sur un site web.

    Si je respecte les gens qui mettent le fruit d’un tel travail à la disposition des autres, à la fois sous une forme rettribuée en monnaie sonnante et trébuchante, et gratuitement sous une licence libre ou ouverte, je m’interroge juste sur la pertinence d’une telle dépense énergétique pour vulgariser encore un peu plus une distribution déja fortement dotée sur le Web et sur le papier dans des magazines dédiés.

    Pour être plus précis et peut-être plus clair, ne serait-il pas plus intéressant de faire la même chose pour vulgariser des distributions réputées complexes pour le néophyte ou qui lui sont inconnues et ainsi rétablir un équilibre dans la Force ? ^^

    Ubuntu devient une marque et comme telle elle supplante le projet du logiciel libre et sa philosophie. On peut vouloir installer Ubuntu sans avoir jamais entendu parlé du logiciel libre mais simplement parce que ce système d’exploitation est gratuit et visible. Et que le logiciel libre devienne une marque et un produit gratuit est un vrai danger pour le logiciel libre qui peut être alors assimilé au logiciel privateur gratuit. D’ailleurs si Microsoft veut tuer le logiciel libre, je lui suggère de mettre sa prochaine mouture en téléchargement gratuit sous by-nc-nd. Le risque de voir une communauté d’utilisateurs / hackers se transformer doucement mais surement en une communauté de consommateurs / idiots est réel.

    Pour finir et c’est un avis tout à fait personnel, contribuer à rendre populaire quelque chose qui l’ait déja est une perte de temps et d’énergie et aussi un manque de courage ( je parle en général, pas de l’auteur en particulier que je ne connais pas ).

  11. Juste pour dire que, sur certains point, si je rejoins l’analyse de modagoose, je rajouterai que rien ne t’empêche d’utiliser une Debian voire de créer ta distribution. Et il me semble que rien d’autre ne nous lie à Ubuntu que notre seule volonté (à l’inverse d’Apple ou M$).
    Et rien n’empêche les autres communautés d’apater le néophyte en écrivant un livre tel que celui-ci.
    D’ailleurs, il me semble que certaines communautés sont assez fermées si on a pas assez de de point d’expérience geek …et je me vois mal demander à ma grand-mère d’installer une Gentoo alors qu’il y a Ubuntu, relativement connu et répandu, avec une documentation accessible et une communauté réactive et relativement ouverte.
    Moi, j’utilise Ubuntu pour la simplicité et le confort de cette distribution. Si certains aspects me gênent, je partirai vers une autre distribution plus en accord avec ma philosophie (je suis déjà passé de W$ à Mandrake avant de préférer Ubuntu).
    En tout cas, pas de quoi taper sur ce livre qui va, à mon avis, dans le bon sens. S’il n’est d’aucune utilité pour moi, il permet de rassurer les néophytes avant de franchir le pas.

  12. >En moins de quinze ans, nous sommes passés d’une communauté d’utilisateurs qui savent
    > à une communauté d’idiots arrogants et inconscient qui se contente de cliquer sur une icone
    >pour aller là où tout le monde se rend en croyant être cool.
    C’est court et ça dit tout !

    Comme tu le dis, Modagoose, l’informatique est devenue incroyablement complexe.
    Même en connaissant bien ses fondements, ce n’est pas toujours évident de « faire comme il faut ou une de ces manières », de faire « de la bidouile artistique », plutôt que « de la bidouille collage de rustines ».

    Le hic, il faut le reconnaître, le logiciel libre dans ses fondations est redoutablement efficace, mais aussi élitiste. Ce n’est pas donné à tout le monde de maîtriser son système. Qui plus est, même avec les compétences, ça demande du temps. Temps ou goût pour cela que tout le monde n’a pas.

    Toutefois, je crois que tout un chacun gagne à être informé afin de pouvoir faire un choix en connaissance de cause, un choix éclairé si je puis dire. Quelle que soit l’issue du choix, cela sera au moins un choix et pas « une option par défaut ».

    Dans ce sens, ça ne me choque pas que des utilisateurs qui connaissent moins fassent confiance à d’autres qui connaissent. Dans ce sens, ça ne me choque pas non plus qu’Ubuntu soit sur les devants de la scène. Oui, c’est une marque qui avance. La communauté, elle, est dans l’esprit du libre. A voir quelle tendance prendra la marque (tout est possible). Et comment se situera communauté au fil de ce mouvement. Un livre comme « Simple comme Ubuntu » a l’avantage de s’adresser à ceux qui découvrent le libre, peut-être par le biais d’un produit parce qu’il les as interpellés, parce qu’il est visible, et de leur présenter l’esprit du libre (c’est le cas du bouquin pour ce dont je me souviens que j’ai eu le temps de lire :-). C’est géant, je trouve ! (=> c’est peut-être la seule phrase qui répond à ton argumentation dans mon long texte :)
    Et puis, moi j’aime bien les bouquins bien organisés, même quand les forums sont riches et bien faits :-p

    C’est aussi plus abordable, je suppose, d’écrire un livre qui vise la simplicité en se basant sur un produit qui se veut simple (=> ah non, il y a une 2° phrase :).

    J’aime Debian, pour sa puissance (installations diversifiées, gestion des paquets, portabilité), sa sobriété, sa netteté, sa stabilité. Par contre, je ne saurais comment documenter tout ce qui guide mes pas lors d’un parcours d’installation — il faudra que j’essaye Lenny bientôt d’ailleurs — (ce qui est vrai aussi sur Ubuntu si je sors un peu de l’ordinaire).
    Je vois un peu Ubuntu comme une porte d’entrée dans le monde du libre… Après, au fil de la découverte, c’est la curioisité propre à chacun qui pourra le mener à l’une ou l’autre des foultitudes d’options qui existent dans le libre => http://distrowatch.com/

    A mon avis, l’informatique (et donc le libre) gagnerait maintenant à se tourner vers la simplicité, plutôt que de se focaliser uniquement sur la nouveauté.
    Pas seulement, comme tu le dis bien, en camouflant la complexité avec une belle interface, mais aussi en devenant plus simple à la base, là où c’est possible (certaines parties étant inhérentes au système conçu : les standards du web évoluent plutôt facilement, tandis que les protocoles du réseau sont moins maléables). Je crois que c’est ce qui se passe, mais j’en suis pas sûr :) Ca facilitera aussi la vie des développeurs et administrateurs :-)

    @Siltaär :
    > Et justement, si Ubuntu tire son épingle du jeu, c’est peut être parce qu’elle n’est pas faite pour
    > les gros geeks comme nous…
    Yop ! C’est pt’êtr’ biiin vrai, ça !
    N’empêche que qd on n’a plus le tps, Ubuntu c’est bien pour les geeks aussi :)
    Mais qd on n’a plus le tps, on n’est pt’être plus un gros geek, lol :-p
    Il faut vraiment que je trouve du temps pour installer une Lenny ! 😉

  13. modagoose

    J’étais parti pour répondre à Flam en commentant point par point son commentaire, mais je préfère répondre à R3vlibre qui, lui a pris le temps de lire ce que j’ai écrit en évitant de me prêter des intentions que je n’ai pas.

    Oui ce bouquin est super bien écrit, oui il est vulgarisant, oui, il est bien construit et on pourrait même le lire sans installer Ubuntu ( je jure que c’est vrai ).

    Et c’est parce qu’il est le condensé de toutes ces qualités que je regrette que son auteur ait choisi une distribution déja si bien documentée.

    C’est tout ce que je veux dire, rien de plus.

    Maintenant si on veut développer sur le pourquoi Ubuntu, une marque plus qu’une distribution Gnu/Linux s’impose au néophyte dés qu’il s’agit d’installer « Linux » sur sa machine, il convient de développer et de déborder grassement du cadre du sujet.

    Débordement par rapport au sujet initial :

    « A mon avis, l’informatique (et donc le libre) gagnerait maintenant à se tourner vers la simplicité, plutôt que de se focaliser uniquement sur la nouveauté. »

    Je ne puis qu’être d’accord avec cela tant que la simplicité ne devient pas SIMPLIFICATION.
    Mettre systématiquement l’interface, l’outil logiciel au centre de l’intérêt que pourrait porter un néophyte à « Linux » c’est de la simplification. Parce que ce qu’on essaie de faire avec le logiciel libre c’est de libérer à la fois l’outil et celui qui l’utilise. Pas simplement pour qu’il puisse utiliser librement l’outil mais parce que l’informatique et les réseaux deviennent prépondérants et bientôt seront incontournables à la vie tout simplement. Hors, vous l’aurez sans doute remarqué, nous allons vers une société de plus en plus en manque de libertés ( euphémisme ) et l’utilisation des réseaux pour stocker nos données va remplacer petit à petit l’informatique à « papa » que certains d’entre nous utilisent encore. Hors sans libertés des outils via le contrôle du plus grand nombre, sans liberté de l’utilisateur via le savoir, pas de liberté tout cours dans un monde où tout est externalisé sur les réseaux. Et c’est là qu’est l’intérêt du logiciel libre, préserver la liberté des citoyens et la démocratie.

    Le fait de mettre Ubuntu en avant en permanence en « oubliant » ( occultant, je préfère, parce que je pense qu’il y a une volonté derrière ) au devant des yeux de tous ces gens qui veulent pouvoir se passer de Windows sans trop se fouler, c’est rater l’objectif de libération mis en route par Stallman. Et je suis sûr ( mais ça n’engage que moi ) qu’Ubuntu est plus synonyme de gratuit dans le cerveau du non initié que de logiciel libre, une notion difficile à appréhender. Tout comme je suis sûr qu’au final, un « idiot » ne vois pas la différence entre utiliser un logiciel libre gratuit et un logiciel privateur gratuit, puisqu’on finit, pour des raisons de simplicfication par ramener le logiciel libre à sa dimension d’outil gratuit.

    « Le hacker montre le logiciel libre, l’idiot ne voit que le logiciel gratuit » célèbre proverbe Chinois adapté pour la circonstance.

  14. modagoose

    Je précise que je ne suis pas un GEEK, que je déteste ce terme qui est aujourd’hui employé pour désigner une catégorie de consommateurs qui sont surtout des technophiles. Je suis un débutant en informatique qui sait juste installer une distrib avec un manuel, et encore, ça dépend…

  15. @Modagoose : Merci, j’ai dû moins essayé de répondre avec ce que j’ai capté !

    En tous cas, une chose est sûre, c’est qu’on semble (et plusieurs ici, c’est ça qui est bien sur le Framablog :) d’accord sur une chose => garder le cap libre !

    >Oui ce bouquin est super bien écrit, oui il est vulgarisant, oui, il est bien construit et on
    > pourrait même le lire sans installer Ubuntu ( je jure que c’est vrai ).
    > Et c’est parce qu’il est le condensé de toutes ces qualités que je regrette que son auteur
    > ait choisi une distribution déja si bien documentée.
    [Déclic] Ca y eeeest, j’ai compris ! :-)
    Quant à moi j’ai voulu dire : aurait-il pu donner un condensé aussi bien fait sur autre chose ? S’il s’était attaqué à autre chose, aurait-il pu le faire sans que ça devienne trop ardu non plus ?

    > Je ne puis qu’être d’accord avec cela tant que la simplicité ne devient pas SIMPLIFICATION.
    Indeed :-)
    Je parle bien de faire en sorte que les fondations techniques soient plus simples (là où c’est possible). Parfois, c’est un véritable jeu d’équilibriste que d’arriver à assembler un édifice qui soit configuré à sa guise… Mais c’est aussi tout l’art du hacker, de faire ça bien et beau :-)

    > Hors sans libertés des outils via le contrôle du plus grand nombre, sans liberté de
    > l’utilisateur via le savoir, pas de liberté tout cours dans un monde où tout est externalisé
    > sur les réseaux. Et c’est là qu’est l’intérêt du logiciel libre, préserver la liberté des
    > citoyens et la démocratie.
    100% d’accord. Ce qui est dangereux, c’est effectivement la tendance prise par le propriétaire : rendre l’utilisateur captif d’un système, l’utilisateur devenant captif de la technologie. Par contre, si le libre nous offre une technique trop complexe, nous devenons captifs de cette complexité. Au final, l’utilsateur se retrouve aussi captif de la technologie. Désolé, si je ternis le tableau :-(
    D’où l’importance de la simplicité (pas seulement facilité, simplification => ok là-dessus), heureusement on y vient :-)

    > Tout comme je suis sûr qu’au final, un « idiot » ne vois pas la différence entre utiliser un
    > logiciel libre gratuit et un logiciel privateur gratuit, puisqu’on finit, pour des raisons
    > de simplicfication par ramener le logiciel libre à sa dimension d’outil gratuit.
    C’est toute l’importance de l’attitude et ça rejoint le post relatif à l’écologie (que je préfère aussi à dév. durable)
    Le véritable « idiot » (si je peux me permettre) étant celui qui a les capacités de voir, mais qui ne veut pas… Pas celui qui ne peut pas saisir ce qui se cache derrière la technique, parce que c’est pas son truc. D’où l’importance d’informer sur le fond comme le font plusieurs… Pour que le choix puisse se faire, volontairement, même sans pour autant connaître la technique. Je crois que le bouquin peut avoir cet effet-là :-)

    > « Le hacker montre le logiciel libre, l’idiot ne voit que le logiciel gratuit » célèbre proverbe
    > Chinois adapté pour la circonstance.
    Bel exercice de style :-)

  16. @modagoose :
    >J’étais parti pour répondre à Flam en commentant point par point son commentaire, mais je >préfère répondre à R3vlibre qui, lui a pris le temps de lire ce que j’ai écrit en évitant de me >prêter des intentions que je n’ai pas.
    Sympa ta remarque. Pour ma part, je te fait un petit mea culpa : je me suis peut-être mal exprimé. Je n’ai que l’excuse d’avoir essayer de suivre la conversation depuis mon lieux de travail qui ne s’y prête guère. Je n’ai, en aucune manière, voulu travestir tes propos ou te prêter des intentions qui ne sont pas les tiennes. Sur ce, je ferme ma mouille.

  17. modagoose

    Flam : Je te fais mes excuses pour ma réponse lapidaire. J’ai moi aussi répondu entre plusieurs activités.
    Merci de tes précisions.

  18. [mode ironie]
    Oui vous avez raison ce n’est pas bien quand une distrib prend trop d’avance sur les autres au niveau de la visibilité et de la répartition des utilisateurs. C’est vrai ça, elle pourrait rattraper trop de part de marché à Window$ et MAC !

    Le pointu en informatique qui a écrit ce livre (qui soit dit en passant est passionné par la distrib Ubuntu), devrait s’intéresser pour le bien de tous à une autre distrib ! Le choix n’appartient pas aux connaisseurs car sinon c’est des idiots comme dit plus haut, juste au débutant eux ont une bonne excuse païenne !
    [/mode ironie]

    Qu’est ce qui ne faut pas lire. On lisait ce style de propos naïf (à la modagoose) quand Firefox prenait de l’ampleur. Maintenant on est bien content que Firefox réussi à déstabiliser Internet explorer. Ca ouvre la porte aux autres navigateurs vue que maintenant beaucoup de gens savent qu’il y a des alternatives.

    C’est pareil pour les distributions, si une GNU/Linux arrive à se hisser suffisamment haut pour être visible de Mr/Mme tout le monde, elle ouvre un peu plus la porte aux autres.
    Combien de personnes ont découvert Linux via Ubuntu et ont ensuite migrer vers d’autres distributions ? Énormément !

    L’auteur du livre est passionné par Ubuntu, décide de faire un livre puis-ce qu’il en a les capacités. Les autres contributeurs on suivi l’aventure vue que l’auteur a tracé la route.

    Il n y a pas de mal à cette libre initiative, bien au contraire. Libre à des utilisateurs d’autres distributions de faire la même chose au lieu de critiquer.

    C’est facile de critiquer quand on ne fait rien de constructif à part cracher sur le travail des autres dans les commentaires.

    Et pour répondre à l’autoproclamé « gros geek » Siltaar, qui dit : «  » »Ouais, mais vous n’y êtes pas de tout les amis, tout le monde sait que c’est Gentoo la meilleure distribution GNU/Linux, et la seule vraiment libre, avec les sources de tout !

    Et justement, si Ubuntu tire son épingle du jeu, c’est peut être parce qu’elle n’est pas faite pour les gros geeks comme nous…
    Bon, mais en vrai j’utilise Debian, c’était juste pour le troll :) Et là j’aurais plutôt donné raison à Modagoose… Mais restons courtois. » » »

    Si tu utilises Debian comme tu dis, tu devrait savoir qu’elle est entièrement libre :/ C’est d’ailleurs la base idéologiques de Debian : http://www.debian.org/social_contra

    A ceux qui disent qu’il n’y a pas assez de contribution pour les autres distributions , CONTRIBUEZ !!! Au lieu d’attendre que ça tombe tout cuit …

  19. modagoose

    youpi: « Combien de personnes ont découvert Linux via Ubuntu et ont ensuite migrer vers d’autres distributions ? Énormément ! »

    Je veux bien, mais combien ?
    Tu parles de ton expérience de terrain, de ce que tu as lu ( donne-moi un lien alors ), d’une impression, de quoi tu parles ?
    En ce qui me concerne, de mon expérience dans un Gull, ceux à qui j’ai permis d’installer Ubuntu restaient sous Ubuntu et revenaient la fois suivante pour qu’on les aide à installer la nouvelle version. Donc je ne sais absolument pas si il y a énormément de gens qui passent à Debian, Fedora ou Gentoo derrière.

    « Il n y a pas de mal à cette libre initiative, bien au contraire. « 

    Non, et d’ailleurs si tu avais pris la peine de lire les commentaires au-dessus, tu saurais que je ne critique pas le travail de cette personne et c’est même le contraire. Mais bon, il faut prendre la peine de lire ce qu’écrivent les autres…Pas toujours facile…

    « Si tu utilises Debian comme tu dis, tu devrait savoir qu’elle est entièrement libre :/ C’est d’ailleurs la base idéologiques de Debian. »

    Ben, si tu prenais le temps de comprendre avant de « quoter » les autres, tu aurais compris que d’une part Siltaar faisait de l’ironie, c’est pourquoi il prend la peine d’écrire « c’était juste pour le troll :) »
    Et qu’ensuite, si Debian est une distribution qui peut se proclamer dans la philosophie du logiciel libre, ce n’est pas le cas d’Ubuntu qui possède d’origine du code privateur. Pour justement la rendre plus simple pour le néophyte. Tu vois sur une Debian, la carte Wifi n’ait pas active parce que le firmware privateur n’est pas inclus dans le noyau, sous Ubuntu si. Chez Canonical, on part du principe que tout le monde utilise le Wifi, et même si ce n’est pas le cas, ben tant pis. Chez Debian, on connait la procédure pour installer le firmware, mais on ne nous l’impose pas. Moi, par exemple, je n’utilise pas le Wifi.

    « A ceux qui disent qu’il n’y a pas assez de contribution pour les autres distributions , CONTRIBUEZ !!! Au lieu d’attendre que ça tombe tout cuit … »

    Comme je l’ai déja écrit, mais bon, faut avoir envie de lire au lieu de répondre absolument, écrire un bouquin de 361 pages, c’est autre chose qu’un commentaire sans argumentation sur Framasoft. C’est beaucoup de temps et beaucoup d’énergie, et tout le monde n’a ni ce temps, ni la pédagogie nécessaire pour être accessible, pour pouvoir écrire un tel ouvrage.

    Parmi les utilisateurs de Gnu/Linux, il y a aussi des gens qui ont une vraie vie et qui ne passent pas leur temps le nez dans leur système. Et dire qu’il vaut mieux faire des choses que critiquer est vraiment le dernier des arguments. Si on le suit, on ne peut plus jamais parler de rien en faisant preuve de sens critique. C’est vrai, comment je pourrais critiquer un film alors que je ne suis ni acteur, ni réalisateur, ni chef opérateur, ni photographe, ni scénariste, ni producteur. Comment je pourrais dire que je n’aime pas tel ou tel musicien, puisqu’il faudrait que je sois capable d’en faire autant avant ? Et enfin, comment pourrais-je critiquer la politique du gouvernement alors que je ne suis moi-même pas homme politique ?

    Tu vois avec ce genre d’argument, on aurait même pas cet échange.

    Et puis d’abord que sais-tu de ce que je fais ou d’autres font ?

    Bref, tu te trompes de débat, tu n’as pas lu les commentaires précédents, et tu te poses en défenseur de quelque chose qui n’est pas attaqué, car je n’attaque pas le bouquin dont j’ai lu la première mouture « Simple comme Ubuntu 8.04″ et que j’ai trouvé trés intéressant.

    Non, mon propos est ailleurs.

  20. Si si j’ai tout lu, certes avec ennui quand tu tentes de donner des leçons d’idéologie informatique mais j’y suis arrivé au bout avec un sentiment de « mais sur quelle planète vie ce garçon ? »

    Quand je parle de contribuer au lieu de critiquer, je parle des critiques négatives concernant le travail de certains contributeurs.
    Tu mélanges tout, Omnisilver te fais une remarque courte, précise et en plein dans le vrai. Tu y réponds en gros que contribuer en faisant un livre n’est pas une contribution de la communauté mais d’un individu qui fournit un gros travail (en gros). Une communauté c’est une somme d’individu, que certains fournissent une grosse contribution ne les en exclu pas à un rang où ils se doivent de bien choisir la destination de leurs contributions au mépris de leur envie.
    Les gens font ce qu’ils veulent de leur temps libre 😉

    J’ai bien compris que tu disais généraliser et non focaliser sur l’auteur ainsi que tu respectais son travail.

    C’est sur le fait que tu dises que c’est inutile et un manque de courage que certaines personnes (qui ont une vie aussi contrairement à ce que tu crois) consacre du temps libre à un OS qui est populaire, plutôt qu’à un autre moins populaire.
    Si ça le projet leur tiens à coeur ! On te dis ce que tu dois faire de ton libre toi ? :p

    Pour le reste de tes remarques déplacées dans ta réponse ci-dessus, tu te donnes prétentieusement de la hauteur, je m’y attarderais donc pas.

  21. modagoose

    Bien, bien, je vois que ce qui t’intéresse, c’est plus moi que le sujet sur lequel tu n’as pas grand chose à dire, donc je vais m’en tenir là et ne plus intervenir.

  22. Asmodeus

    Salut =),

    je trouve certains propos un peu culotés, notamment « il faudrait passer plus de temps à contribuer et faire de la publicité pour d’autres distributions qui en ont besoin » (ce ne sont pas les termes exacts, mais c’est globalement ce que j’ai compris).

    Je pense que ces distributions existaient bien avant Ubuntu et qu’elles ont eu le temps de se bouger pour apporter quelque chose. Certaines ont trouvé leur identité (ex: Debian et la stabilité, Gentoo et le contrôle complet avec la compilation au cas par cas etc.) et que d’autres en manquent cruellement. Ubuntu est arrivé et a dit « Nous prenons le créneau de la simplicité ». Juste hitoire d’avoir une identité dans la tête des gens.

    J’en demeure malheureusement désolé mais quand je vois que des distribution vieilles de 10/15 ans n’en sont toujours qu’a un wiki et une faible documentation, je me demande « mais personne donc ne s’est dit : on doit innover pour qu’on adopte cette distribution ? »

    C’est à eux de se bouger, Ubuntu réussi, bravo, parfois c’est d’une manière assez douteuse (inclusions de logiciels proprio etc.), mais après tout le libre ce n’est pas synonyme de choix ?

    À vous lire on dirait un sergent-chef expérimenté et un lieutenant qui sort fraichement de l’académie qui se battent pour savoir comment la guerre va être gagné au lieu de se battre contre leur ennemi commun.

    Quand je pense logiciel libre, je pense partage. Mais quand on voit les guéguerres quotidiennes sur les forums/sites/channels IRC entre libristes, ça sent surtout l’égo.

    Tout le monde veut partager, mais seulement avec sa propre vision des choses.

  23. Entièrement d’accord :)

    Un très bon article qui résume de façon originale cette tendance :
    http://totalement.geek.oupas.fr/art

  24. Inachos

    Bonjour, je suis d’accord avec toi : « Tout le monde veut partager, mais seulement avec sa propre vision des choses. »
    Ubuntu a besoin, pour question de principe tout d’abord, de mettre tout en oeuvre, dans le cadre Libre de son fondement, pour contrecarrer Windows ; en conséquence, l’édition de cet ouvrage, et toutes ses connotations socio-commerciales ne sont que de bonne ‘guerre’ …
    Et puis n’oublions pas que tous les systèmes d’exploitation ont une utilité au niveau de l’utilisateur final : la simplicité de Windows est nécessaire par rapport aux innombrables utilisateurs amateurs qui surgissent de l’age de pierre et qui ne veulent qu’un résultat ‘sans prise de tête’.
    Moi, personnellement, j’utilise Linux Tiny Core 3.2 sur mon serveur Privé DDS, Linux Ubuntu en doublure avec Win7 sur mon PC portable, Vista (malheureusement) sur un autre PC, Win XP (que je regrette) sur un autre portable… et je trouve que tous les systèmes d’exploitation ont des avantages et les inconvénients liés !
    Par exemple, lorsque vous voyez la puissance de feu de la Master Class Collection Adobe, vous ne pouvez pas toujours jeter la pierre sur les formats propriétaires…
    Vive Linux !

  25. Je suis totalement d’accord avec Inachos. Il faut rester souple quant aux jugements portés sur les différents systèmes d’exploitation. Bien que Linux soit mon favori évident, chaque windows comporte ses défauts. Mais Linux aura besoin probablement d’une bonne décennie avant de se rendre psychologiquement à la portée de tous.