Comment je suis tombé dans la marmite de l’open source quand j’étais petit

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Les règles d’un jeu, les règles du jeu, ne sont pas inscrites dans le marbre. Et il est toujours possible, pour les plus audacieux, de faire un pas de côté pour les améliorer.

Telle est l’expérience fondatrice de Jeremy enfant au contact de son ami Bruce, véritable petit hacker en herbe[1].

On pourra certes objecter que cet état d’esprit bidouilleur et inventif n’a pas attendu l’open source pour exister mais il s’en trouve fortement stimulé par les potentialités nouvelles qu’offre Internet.

Jeremy Mates - CC by

Le jour où mon esprit devint open source

The day my mind became open sourced

Phil Shapiro – 20 avril 2012 – OpenSource.com
(Traduction Framalang : Adrien Dorsaz, e-Jim et Goofy)

Je me souviens très bien du jour exact où mon esprit est devenu open source. C’était un jour frais et ensoleillé de novembre 1973. Après les cours de l’école primaire, j’ai appelé mon meilleur ami, Bruce Jordan, et je lui ai demandé : « Est-ce que je peux passer jouer maintenant ? ». Bruce m’a répondu : « Bien sûr ! ». J’ai chevauché ma bicyclette rouge Schwinn (qui n’avait qu’une vitesse) et j’ai roulé comme un fou sur les trois kilomètres jusque chez Bruce. Je suis arrivé avec le souffle coupé, mais très heureux.

C’était plaisant de jouer avec Bruce, parce qu’il était toujours en train d’inventer de nouveaux jeux à jouer à l’intérieur et également à l’extérieur. Chez lui, on ne s’ennuyait jamais une seconde. C’est ainsi que, quand nous nous sommes assis pour jouer au Scrabble ce jour-là, Bruce a spontanément suggéré : « Prenons chacun 10 lettres au lieu de 7. Ça va beaucoup améliorer le jeu ». J’ai protesté : « Mais les règles écrites sur la boîte du jeu disent qu’on est censé prendre 7 lettres. »

Bruce a rapidement répondu : « Ce qui est imprimé sur la boîte, c’est pas des règles. C’est juste des suggestions de règles du jeu. Toi et moi, on est libres de les améliorer ». J’étais un peu stupéfait. Je n’avais jamais entendu une telle idée auparavant. Je lui ai rétorqué : « Mais les règles sur la boîte ont été écrites par les adultes qui sont plus intelligents que nous, non ? ».

Bruce m’a alors expliqué avec aplomb : « Ceux qui ont inventé ce jeu ne sont pas plus intelligents que toi ou moi, même si ce sont des adultes. Nous pouvons trouver de meilleures règles qu’eux pour ce jeu. De bien meilleures règles. »

J’étais un peu sceptique, jusqu’à que Bruce me dise « écoute, si ce jeu n’est pas beaucoup plus amusant dès les 5 premières minutes, nous retournons aux règles écrites sur la boîte ». Cela m’a semblé un bon moyen de procéder.

Et les règles du Scrabble de Bruce rendaient effectivement le jeu bien plus amusant. En pleine partie, je ne pus m’empêcher de lui demander : « si les règles du Scrabble peuvent être améliorées, est-ce que les règles d’autres jeux peuvent aussi être améliorées ? ».

Bruce me répondit « Les règles de tous les jeux peuvent être améliorées. Mais ce n’est pas tout. Tout ce que tu vois autour de toi et qui a été conçu par l’esprit humain peut être amélioré. Tout peut être amélioré ! »

À ces mots, un éclair m’a traversé l’esprit. En quelques secondes, mon esprit a basculé vers l’open source. À ce moment précis, j’ai su quels étaient le but de ma vie et ma destinée : chercher autour de moi les choses qui peuvent être améliorées, puis les améliorer.

Lorsque je suis remonté sur mon vélo Schwinn pour rentrer à la maison ce soir-là, mon esprit était enivré d’idées et de possibilités. J’ai plus appris de Bruce ce jour-là que je n’avais appris durant toute une année d’école. Vingt-cinq ans avant que l’expression Open Source ne soit formulée pour la première fois, Bruce Jordan a ouvert les sources de mon esprit. Je lui en serai éternellement reconnaissant.

Et alors que je roulais vers chez moi, je pris la résolution que durant ma vie, je concentrerai mon énergie à élargir les possibilités d’apprendre en dehors du cadre scolaire, parce que les apprentissages et les réalisations les plus significatives surviennent hors de l’enceinte de l’école.

Actuellement, je travaille dans une bibliothèque publique dans la région de Washington DC, et chaque jour, je discute avec des enfants. De temps en temps, je croise des élèves dont l’esprit est réceptif aux grandes idées. Lorsque cela m’arrive, je plante de petites graines dans leur esprit, et les laisse tracer leur route. Il leur revient de cultiver ces graines. Mon rôle se limite à planter des graines d’idées dans leur esprit. Le leur, c’est d’observer les germinations de ces graines, et de choisir de les arroser ou non.

Bruce Jordan m’a enseigné une autre leçon importante. La même année, il m’a demandé si je voulais jouer au Frisbee Baseball. « C’est quoi le Frisbee Baseball ? » demandai-je avec curiosité. Bruce répondit alors : « je ne sais pas, mais ça a l’air d’être un jeu génial. Nous allons créer les règles en marchant vers le terrain de baseball ».

Sans surprise, Bruce inventa les règles du Frisbee Baseball alors que nous parcourions le bloc qui nous séparait du terrain. Et nous avons joué avec grand plaisir, jusqu’à ce que l’obscurité nous empêche de voir le Frisbee. Ce que j’ai appris de Bruce ce jour-là, c’est de ne pas avoir peur d’aller là où mon instinct me dit qu’il y a de bonnes choses. Bruce était persuadé que nous allions nous éclater en jouant au Frisbee Baseball. Et il avait raison.

Le mouvement Open Source concerne les logiciels, mais il est loin de se limiter à ce domaine. Il s’agit de considérer les créations et les idées qui naissent du génie humain avec optimisme. Tout peut être amélioré, de fond en comble. Tout ce qu’il nous faut, c’est une dose de créativité et la volonté de consacrer notre esprit à une tâche donnée.

On se lance ? Au départ, les règles de tous les jeux sont imprimées sur la boîte, mais ces règles ne sont que des suggestions. On peut les améliorer, et il faudrait les améliorer à chaque fois que c’est possible.

Notes

[1] Crédit photo : Jeremy Mates (Creative Commons By)

13 Réponses

  1. tuxmouraille

    Merci

  2. Merci pour ce post, j’ai pris un grand plaisir à le lire.

  3. Le meilleur post de tout le framablog, sans aucun doute possible !

  4. pvincent

    excellent article, merci aKa
    je me suis tout de suite reconnu dans cet émerveillement à dépasser les règles existantes et à en créer de nouvelles. par exemple, avec quelques amis, lorsqu’on nous avons commencé à jouer au « frisgolf ». Les règles sont celles du golf mais avec un frisbee au lieu d’une balle. L’objectif étant de toucher une cible préalablement déterminée moyennant quelques contournements stimulés par le relief et les arbres. Notre terrain de jeu étant tout espace naturel, il s’agissait de se promener tout en s’amusant et à peu de frais (coût total = 1 frisbee). Une des règles, particulièrement créative, est celle qui stipule que nous pouvons imaginer de nouveaux parcours selon l’endroit puis de s’accorder mutuellement sur la difficulté du parcours : 3, 4 ou 5 coups…

  5. Niala

    Calvin et Hobes nous démontrent cet état d’esprit à chaque fois qu’ils jouent au « Calvin ball » !

  6. adamsky

    Bon je vais faire dans la critique facile tellement ce texte ressemble plus à un prétexte qu’à une réalité vécue et racontée.

    >>>Et alors que je roulais vers chez moi, je pris la résolution que durant ma vie, je concentrerai mon énergie à élargir les possibilités d’apprendre en dehors du cadre scolaire, parce que les apprentissages et les réalisations les plus significatives surviennent hors de l’enceinte de l’école.<<<

    Il faut vraiment être un gros bête pour croire que le seul moment dans la vie d’un être humain où il peut apprendre est le temps d’apprentissage scolaire.
    Heureusement que pour des millions d’êtres humains, pour qui l’école a été la plus grosse perte de temps de leur vie, ce n’est pas le cas. Vous croyez vraiment que tous les hackers apprennent à bidouiller à l’école ? La plupart du temps l’école n’est pas adaptée à ce genre de personne et ils finissent au fond près du radiateur comme cancre.
    Etant donné la plasticité du cerveau humain et animal, on est à même d’apprendre à tout âge et n’importe quoi, les sciences, les langues, le code, l’électronique, la soudure, comment crocheter une serrure, etc, etc… C’est même une fonction relative à la question de la survie de l’espèce et ça s’appelle s’adapter. Après c’est surtout une question de temps, de curiosité, d’autonomie personnelle et de capacité à lutter contre les préjugés. Au lieu de bourrer le mou à des gamins, l’école ferait mieux de leur apprendre à devenir autonome et à acquérir les moyens de cette autonomie.

    >>>Bruce Jordan m’a enseigné une autre leçon importante. La même année, il m’a demandé si je voulais jouer au Frisbee Baseball. « C’est quoi le Frisbee Baseball ? » demandai-je avec curiosité. Bruce répondit alors : « je ne sais pas, mais ça a l’air d’être un jeu génial. Nous allons créer les règles en marchant vers le terrain de baseball ».<<<

    L’a pas beaucoup d’imagination ce garçon. D’après le nom, son pote Bruce ne s’est pas trop foulé. Remplacer la balle de baseball par un frisbee, ouah dis donc…

    >>>Sans surprise, Bruce inventa les règles du Frisbee Baseball alors que nous parcourions le bloc qui nous séparait du terrain. Et nous avons joué avec grand plaisir, jusqu’à ce que l’obscurité nous empêche de voir le Frisbee. <<<

    Comme on ne saura pas quelles sont ces règles que le génial Bruce a inventé, on partira du principe que ce sont les règles du baseball. Et si Bruce était si malin que ça, il aurait choisi de jouer avec un frisbee phosphorescent et avec son pote, ils auraient pu faire basculer le Frisball dans l’univers de Tron dès la nuit tombée.

    >>>Le mouvement Open Source concerne les logiciels, mais il est loin de se limiter à ce domaine.<<<

    Ben ce n’est pas la définition de l’Open source qui s’applique au logiciel et à rien d’autre, du point de vue strict de la définition. Mais bon, je peux me tromper n’étant qu’un pauvre libriste Stallmanien qui n’en a rien à carrer de l’Open Source et des subtilités des limitations de ses domaines d’application.

    >>>Il s’agit de considérer les créations et les idées qui naissent du génie humain avec optimisme.<<<

    Je préfère attendre de voir comment ces idées et ces créations sont employées plutôt que de partir du principe qu’il n’y aura pas de problème. Si on écoute la propagande Monsanto, les semences OGM sont une amélioration de la nature, doit-on prendre ça avec optimisme ? Bien sûr à moins d’être ultra nul en Histoire ou Américain, ce qui est à peu près synonyme, tout le monde sait de quoi est capable le « génie » humain, et qu’il vaut mieux rester attentif plutôt que bêtement optimiste. Pour en revenir à un autre texte du Framablog, cette croyance que le « génie » humain va trouver, grâce à la technologie, les moyens de nous sortir de la merde dans laquelle le « génie » humain nous a mis, c’est du scientisme.
    Un reconnu génie, lui, A. Eistein, dont le génie à permit de créer le moyen de détruire plus d’humains en moins de temps que n’importe quel autre moyen auparavant, a dit : « problems cannot be solved by the same level of thinking that created them »,  » Les problèmes ne peuvent être résolus par le même niveau de pensée que celui qui les a créés ».

    >>>Tout peut être amélioré, de fond en comble. Tout ce qu’il nous faut, c’est une dose de créativité et la volonté de consacrer notre esprit à une tâche donnée.<<<

    Ah bon ? Ce n’est pas ce que fait un bidouilleur. Il n’est pas monotâche, ni un spécialiste, c’est plutôt un généraliste éclairé au contraire. Les hackers sont des gens qui ont souvent du fait d’un autodidactisme prononcé ( forcené même ), une culture personnelle touchant un grand nombre de domaines, c’est pour ça qu’ils sont créatifs et non parce qu’ils se concentrent de toute leur force sur une tâche donnée. Un bidouilleur n’améliore pas, son but est d’adapter quelque chose ou une idée à une utilisation non prévue par le constructeur ou celui qui a émit l’idée, une adaptation à son usage personnel. Un hacker n’est pas un bienfaiteur de l’Humanité, une sorte d’élu dont la destinée serait de guider les autres vers la lumière.

    Juste pour finir sur ce texte…Pardon cette story telling navrante.

    >>>À ces mots, un éclair m’a traversé l’esprit. En quelques secondes, mon esprit a basculé vers l’open source. À ce moment précis, j’ai su quels étaient le but de ma vie et ma destinée : chercher autour de moi les choses qui peuvent être améliorées, puis les améliorer.<<<

    But de sa vie ? destinée ? Ce que la plus grande partie de l’Humanité est capable de faire, parce qu’encore une fois ça procède du même principe que la survie de l’espèce et que ça s’appelle l’adaptation à son environnement, le mec il appelle ça une révélation, un but dans sa vie et une destinée. Il entre en Open Source comme d’autres entrent dans les Ordres. Le Dieu de l’Open Source lui a parlé ! Tout ce vocabulaire prosélite à gerber est bien de l’Open Source et de ses évangélistes.

    Si son esprit avait basculé vers le hack, la bidouille, j’aurais compris de quoi parle ce texte. Mais là il bascule vers l’Open Source, un terme qui s’applique aux logiciels qui respecte les critères de l’Open Source Intitiative. Comprends pas.

    Pour améliorer quelque chose selon les termes de l’Open Source, il faut que cette chose soit déjà sous une licence qui le permette. Sinon, ça reste dans le cadre privé et personne à part les proches ne peuvent à leur tour jouer aux hackers.

    Ce texte a une portée informative à peu près proche de pas loin du nul.

    Sinon juste pour le fun, si j’avais l’esprit vraiment mal tourné ce genre de phrase serait interprétée tout autrement :

    >>>De temps en temps, je croise des élèves dont l’esprit est réceptif aux grandes idées. Lorsque cela m’arrive, je plante de petites graines dans leur esprit, et les laisse tracer leur route. Il leur revient de cultiver ces graines. Mon rôle se limite à planter des graines d’idées dans leur esprit. Le leur, c’est d’observer les germinations de ces graines, et de choisir de les arroser ou non.<<<

    Il y aurait tellement à dire sur la bidouille, des choses tellement plus intéressantes, argumentées et loin de ce fratas idéologique pompeux et fantasmé. Pfff….

  7. Debetux

    @adamsky : « L’humanité se prend beaucoup trop au sérieux ; c’est le péché originel du monde. Si les hommes des cavernes avaient su rire, l’Histoire serait bien différente. » Osar Wilde
    C’est ma réponse.

    Sinon, article très sympa.

  8. Ginko

    @adamsky,

    oui, ce texte est criticable et je ne vais pas revenir sur la majorité de vos remarques.

    Juste deux points :

    - le sens de cet extrait :
    >>>Tout peut être amélioré, de fond en comble. Tout ce qu’il nous faut, c’est une dose de créativité et la volonté de consacrer notre esprit à une tâche donnée.<<<

    Je pense qu’il ne parle pas d’être monotâche. Juste de ne pas faire ce que 97% de nos contemporains fait : abandonner une tâche dès lors qu’elle met plus de 2 minutes à être exécutée ou qu’une infime difficulté se présente.

    - la conclusion :

    « >>>De temps en temps, je croise des élèves dont l’esprit est réceptif aux grandes idées. Lorsque cela m’arrive, je plante de petites graines dans leur esprit, et les laisse tracer leur route. Il leur revient de cultiver ces graines. Mon rôle se limite à planter des graines d’idées dans leur esprit. Le leur, c’est d’observer les germinations de ces graines, et de choisir de les arroser ou non.<<<

    Il y aurait tellement à dire sur la bidouille, des choses tellement plus intéressantes, argumentées et loin de ce fratas idéologique pompeux et fantasmé. Pfff…. »

    À force de vouloir protéger votre idéologie contre celle présumée du framablog, vous passez complètement à côté de la beauté de ce texte.

    Pour ma part, j’ai retrouvé a posteriori la raison de l’amour que je porte aux arbres : on nous avait fait lire en primaire (CE2 ? je ne me rappelle plus quand exactement) une magnifique histoire de Jean Giono : l’homme qui plantait des arbres.
    Dès lors, j’ai regardé les arbres avec de nouveaux yeux. J’ai vu leur beauté. Et je n’ai plus jamais cessé de les aimer.
    D’ailleurs, je pense que la même graine (ce livre de Giono) a préparé le terrain pour le moment où j’ai découvert le libre.

    PS : @Debetux, très bonne citation ^^

  9. En tant que prof, et en tant que candidat au législatives pour le Parti Pirate, ce billet me parle…

    Après tout, les lois sont un peu les règles du jeu de la société.

  10. @adamsky Tout blog qui se respecte se doit d’avoir un ou plusieurs élements « poil à gratter » dans ses commentaires. Cela participe au charme et à l’intérêt du lieu, évite l’entre-soi, et ne me dérange nullement bien au contraire quand cela reste ainsi argumenté et courtois.

    Mais est-ce toute la ligne éditoriale (scientiste) que vous rejetez en bloc ou bien la déception d’y trouver quelques articles « faciles et creux » à vos yeux ?

    Dans le cas de la seconde hypothèse que feriez-vous d’urgence si vous aviez la possibilité de « hacker » le Framablog ?

  11. Je suis assez joueur de jeux de société. Je me suis souvent demandé « Si je change les règles du jeu comme-ci ou comme ça, est ce que ça rendrait le jeu plus facile ou plus difficile ? ».

    Je pense que les règles du jeu jeu forment un système qui s’équilibre. Si l’on change les règle, c’est l’ensemble du système qui change, une stratégie peut perdre tout son attrait, et une autre sortir de nulle part à partir du moment où l’on change ne serait-ce que la valeur d’un pion parmi tant d’autre.

    Le logiciel libre (pas l’open source), c’est un peu ça : c’est des nouvelles règles qui sont venues, et qui ont provoquées un nouvel équilibre. Cela ne veut pas dire que le jeu est plus facile ou plus difficile, mais pour ma part, je le trouve plus amusant comme ça. Certains joueurs ont mis plus de temps que d’autre à comprendre les nouvelles stratégie que cela impliquait; Au contraire, d’autre sont allé très vite et on réussi à créer un nouveau modèle.

    Voilà, le plateau est le même, mais les règles ont changé…

  12. Super article ;) J’ai beaucoup aimé :)

  13. gerard

    @ Debetux,

    Qu’est-ce qu’il a pu raconter comme conneries cet Osar Wilde ! Non, sérieux, t’as jamais appris que le rire est presque le propre de l’Homme ? Hein, sérieux ?