Geektionnerd : Tears of Steel (Blender)

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Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Source : Le nouveau film de la Blender Foundation “Tears of Steel” (Creative Commons By)

Crédit : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)

Auteur/dessinateur de bandes dessinées (Le Geektionnerd, Superflu, Bastards Inc, etc.) et doctorant en informatique sur son temps salarié.

8 Réponses

  1. L’intérêt de ce film est de permettre d’améliorer ce (déjà) fantastique logiciel, via une sorte de « movie driven developement » et de valider un flux de production basé sur des logiciels libres, sur lequel d’autres réalisateurs pourront s’appuyer.

    Mais le scénario, n’a jamais été le fort des productions de la fondation blender…

  2. … ni le jeu d’acteur non plus d’ailleurs… T_T

  3. Au niveau des scénarios, il y a eu du bon (Big Buck Bunny, Sintel) et du beaucoup moins bon (Elephant dream). Quant au dernier sorti, je ne l’ai pas encore regardé.

  4. Je trouve que le scénario de Elephant dream était justement beaucoup plus poussé que Big Buck Bunny (plus simple, mais très drôle).
    C’est plus une question de gout dans ton cas.

  5. @napster2core :

    J’aime bien aussi Elephants Dream, et je trouve que Tears of Steel s’en rapproche un peu, avec un monde pas complètement réel, mais pas tout à fait imaginaire non plus, et qui joue plus ou moins le rôle de métaphore du fonctionnement de la machine.

  6. Julius22

    J’aime bien la référence à Mulholland Drive. Je n’y avait rien compris non plus. Si quelqu’un passe ici et peut m’expliquer, je suis preneur…

  7. BlackTurst

    @Julius22 : bah, Mulholland Drive c’est en gros l’application des théories de l’interprétation des rêves de Freud au cinéma : en gros pendant 2h de film (sur 2h30) on est dans un rêve, et dans ce rêve, les scènes, les objets et les personnages forme une espèce de catharsis pour le personnage qui rêve (elle se « soigne », justifie ses actes en modifiant sa perception de la réalité par le rêve). Dans le détail c’est plus long à expliquer, mais en gros, à un moment précis (quand la boite bleue est ouverte) le rêve s’arrête et on découvre, après coup, pourquoi l’héroïne rêve.
    C’est pas si compliqué quand on a l’habitude des textes surréalistes…

    Pour Blender, effectivement Elephant Dream était, à mon sens bien mieux que Sintel (que j’ai trouvé au final assez bateau). Big Buck Bunny ayant une vocation beaucoup plus légère, se rapprochant plus des films Dreamworks, « comics ».

  8. Julius22

    Merci pour l’explication de film, BlackTurst. :)