Solitude(s), un site libre et collaboratif

Une interview menée par Pouhiou

Dany Caligula est un youtubeur qui — littéralement — donne à réfléchir. C’est en voyant sa vidéo sur « le Sens de la Vie » (dont le son a été depuis coupé par YouTube) que je suis tombé sous le charme de son personnage de prof pédant au pull rouge. Bon sang, à grands coups de références ciné, philo et jeux vidéos, ce mec parlait de ce moment qui a changé ma vie et m’a mené à écrire ma première pièce de théâtre ! Quand j’ai appris qu’il est toulousain, je me suis dit qu’il fallait qu’on se rencontre… C’est chose faite, et cela nous a mené à de belles collaborations

Un épisode de Doxa, feat. Pouhiou. Cliquez sur l’image pour voir la vidéo sur YouTube.

Lorsqu’il m’a demandé de participer à la nouvelle version de son site, Solitude(s), je savais qu’il serait sous licence libre… Mais j’ai été ravi de conseiller la fine équipe de ce site sur leur choix de licence (libre et non de libre diffusion ^^) ainsi que de signer l’article fondateur « Pourquoi Solitude(s) passe au libre ? » On a là un projet qui n’émane pas de la communauté libriste, mais s’en inspire et s’empare de ses outils et idées pour les transmettre vers un public nouveau qui ne demande qu’à être convaincu… Forcément, ça méritait bien une petite interview pour le FramaBlog !

pouhiou plus petit— Salut Dany. Tu t’es fait un pseudo en ligne en proposant la chaine Doxa sur YouTube … Comment tu présentes ces vidéos à quelqu’un qui ne les connaît pas ?

caligula en nounours— Salut. Doxa c’est une chronique mensuelle, des vidéos de quinze minutes environ sur des questions de société relativement larges (comme le travail, la sexualité, l’art) dont la finalité est de vulgariser la philosophie et les sciences humaines pour les néophytes et les plus jeunes. C’est pour cela qu’on a fait le choix de mettre ces vidéos sur YouTube, parce que la plateforme concentre un maximum d’attention, notamment auprès des 15-30 ans. Avec Ovis Solo (le co-auteur de l’émission) le partage des savoirs et l’apprentissage de la sagesse nous semblent des notions essentielles à transmettre. On a eu le bonheur de voir que la démarche a été suivie et qu’on a désormais un public fidèle qui commente les vidéos et débat véritablement sur les sujets proposés.

— En réalité, ton projet initial n’était pas Doxa mais bien le site Solitude(s), dont la V2 est sortie il y a quelques jours…

— Oui, à l’origine Doxa n’est qu’une « production » de Solitude(s). J’ai créé Solitude(s) avec quelques amis parce que nous étions lassé des médias traditionnels (dits « verticaux »), et qu’au lieu d’en rester à la simple critique, nous souhaitions apporter notre petite pierre à l’édifice en proposant une plateforme sur laquelle on pourrait partager nos opinions et inviter d’autres solitudes à s’exprimer.

— La suite de l’histoire, tu la racontes dans la vidéo de lancement de la V2 de Solitude(s)… Vous n’êtes pas connus et avez peu de moyens, donc le site vivote mais vous permet de faire de belles rencontres (interview de Pierre Carles) et de vous lancer dans la production des Doxa… Mais alors, pourquoi ressortir Solitude(s) des cartons maintenant ?

— Le succès de Doxa nous a ouvert de nouvelles perspectives. Déjà, il était important pour nous de savoir comment nous allions utiliser cette notoriété grandissante et quel rapport nous allions entretenir avec notre public. Nous aurions pu simplement nous en contenter et surfer sur la vague en enchaînant les émissions. Mais très vite, nous avons décidé d’aller plus loin, et nous nous sommes interrogés sur comment et avec quels outils nous allions pouvoir poursuivre la démarche et discuter des alternatives que nous évoquons dans nos épisodes. C’est ce qui nous a d’abord poussé à faire des lives où l’on peut échanger et approfondir les sujets avec le public. Puis on s’est mis à repenser à Solitude(s), dont toutes ces choses étaient les objectifs initiaux. Simplement, comme cette fois-ci nous avions avec nous une communauté grandissante, un peu d’argent grâce aux dons, et que nous avons eu la chance de rencontrer Anthony Alexandre, un webmaster qui partageait nos envies et nos valeurs, le site allait enfin pouvoir se doter des moyens de ses ambitions.

— Donc, concrètement, qu’est-ce que l’on trouve sur Solitude(s) ?

— On y trouve d’abord des chroniques et des articles qui donnent à réfléchir tout en restant compréhensibles par tous. Bien sûr, il y a les Doxa, mais aussi Bastards Inc, que les lecteurs du Framablog connaissent normalement déjà… Il y a aussi des articles qui proposent un regard sur les médias, l’actualité, tel film, tel jeu, ou parfois simplement des aphorismes. Après, on est encore en train de migrer le contenu sur notre nouveau Joomla, mais le plus important c’est que n’importe qui puisse proposer ses chroniques ou ses articles sur un site qui se veut entièrement collaboratif.

— Clairement, il y a une volonté de faire un site participatif, où l’internaute n’est pas un simple consommateur pantoufles&zapette, mais peut proposer, débattre, réagir…

— Oui, on a tout particulièrement veillé à proposer un ensemble d’outils pour que tout le monde puisse contribuer au site. Outre le module qui permet à tous de proposer ses articles, on a un forum qui est lié directement aux commentaires des articles, et qui est centré autour de la culture et des débats. On aussi un chat, on est en train d’installer un mumble et la communauté vient de nous demander d’ajouter carrément un wiki dédié. L’important pour nous étant vraiment de retrouver une horizontalité dans l’échange afin que n’importe quel internaute puisse participer à ce site en lisant, en proposant ses idées, en corrigeant les articles, en modérant… etc.

— T’es pas libriste à l’origine. Pourtant, dès que j’ai évoqué l’idée de placer Solitude(s) sous CC-BY-SA, t’as été enthousiaste… Comment tu t’es intéressé au libre et pourquoi tu as décidé de sauter le pas ?

— Pour moi, ce n’était pas vraiment « sauter le pas », mais plutôt trouver chaussure à mon pied. Quasiment tout ce que je sais, toutes mes lectures, mes découvertes cinématographiques et vidéoludiques ne proviennent pas de mon éducation, des écoles, ou de tout ce que j’ai acheté à la FNAC ou sur Amazon… Au contraire, si je m’en étais limité à ça, je ne serais pas celui que je suis aujourd’hui. Par contre, les initiatives populaires, les bibliothèques, les internets et surtout le téléchargement m’ont permis de me construire intellectuellement. Vraiment, pour moi le libre était quelque chose d’inné, j’ai toujours trouvé que les choses et la culture étaient libres, d’autant plus avec internet, où quels que soient tes verrous on va te hacker. C’est pourquoi je me permets de télécharger et d’utiliser des extraits d’œuvres (films, musiques, etc.) dans mes émissions.

— Ce qui ne t’a pas forcément réussi, puisque tu t’es fait épingler à plusieurs reprises par le fameux « Content ID » de YouTube… Tu as d’ailleurs fait une vidéo, à l’époque, quand les youtubeurs ont cessé d’être protégés par leurs Networks…

— Justement, il y a eu un vrai concours de circonstances autour de cette vidéo. J’étais en train de réfléchir depuis quelque temps à un format pour parler des internets, du téléchargement, et de la culture du remix. J’ignorais encore si j’allais en faire le sujet d’un Doxa ou d’une toute nouvelle émission. Et paf, c’est là qu’arrive ce durcissement des règles de Google. Je fais cette vidéo à chaud, un peu sous la colère, et elle fait plus de 400 000 vues. Elle a donc suscité un vrai débat, et c’est en lisant les commentaires, et en voyant les réactions positives comme antagonistes que je me suis dis qu’il fallait vraiment que je consacre toute une émission à ces problématiques. C’est là que j’ai pris réellement conscience de la portée symbolique et politique de l’utilisation des licences libres et de la terminologie qui les accompagne.

C’est pourquoi mes vidéos sont désormais sous CC-BY et que Solitude(s) est sous CC-BY-SA parce que même si je crois que tout est intrinsèquement libre il est important d’afficher cette intention et d’encourager la sérendipité, les remixes et tout ce qui peut en découler.

— En définitive, Google avec son serrage de vis t’as directement inspiré cette idée de nouvelle émission ?

— Ironiquement, oui. En fait, c’est surtout les réactions des gens par rapport à cette vidéo. La grande majorité des commentaires allaient globalement dans le même sens : « Mais vous avez rien pour vous protéger juridiquement ? » « Internet c’est libre, je ne comprends pas, vous devriez avoir le droit de faire ça », « Est-ce que c’est à cause d’ACTA et des méchants lobbys d’ayants droits que Google est en train de se corrompre ? »…. En lisant tout cela, je me suis rendu compte qu’il fallait intervenir, tellement il y a encore de fausses-vérités et des incompréhensions dans les esprits par rapport à ces questions-là. Visiblement, la grande majorité des internautes soutiennent l’idée d’un internet libre, mais n’ont que peu de connaissances par rapport à ce qu’il se passe. Une nouvelle émission qui pourrait vulgariser ces problématiques et apporter des sources réelles me semble nécessaire, et dans la même lignée de ce que j’ai déjà entrepris avec Doxa.

— Pour finir, revenons sur Solitude(s)… Juste pour le plaisir, tu nous expliques le nom ?

— J’ai emprunté le terme à Rainer Maria Rilke, un poète allemand du début du XXe siècle. Alors qu’aujourd’hui la solitude est souvent perçue négativement et méprisée, Rilke nous invite non seulement à la développer comme source de richesses mais surtout à la dépasser en allant à la rencontre de nouvelles Solitude(s) : « Il sera cet amour que nous préparons, en luttant durement : deux solitudes se protégeant, se complétant, se limitant, et s’inclinant l’une devant l’autre. » C’est un nom rêvé pour un site internet participatif où de nombreuses solitudes seront amenées à échanger.




Beginning with Code_Aster, un nouveau Framabook

Sortie de Beginning with Code_Aster, un livre de Jean-Pierre Aubry

Framabook a le plaisir de vous faire part de la parution d’un nouvel ouvrage qui vous initiera à la méthode des éléments finis.

Vous trouverez des détails sur l’ouvrage sur sa page Framabook. Son auteur, Jean-Pierre Aubry, est ingénieur à La Machine, célèbre compagnie de théâtre de rue dont la particularité est entre autres de présenter de gigantesques structures artistiques.

À l’occasion de la sortie de son livre, Jean-Pierre Aubry a bien voulu répondre à quelques questions à propos de ses activités et de ce manuel paru dans la collection Framabook. Jean-Pierre Aubry Framabook : Bonjour Jean-Pierre. Tu publies un ouvrage plutôt complexe sur la méthode des éléments finis dans la collection Framabook. Ce manuel a ceci de particulier qu’il introduit à l’utilisation de Code_Aster. Comment as-tu découvert ce logiciel libre ?

Jean-Pierre Aubry : J’ai commencé ma carrière il y a bien longtemps déjà en concevant des voiliers avec Philippe Harle. Et dès le début des années 1970 nous utilisions un calculateur électronique (Hewlett Packard 9810, si je me souviens bien) pour automatiser certaines tâches de conception répétitives impliquant du calcul numérique. À cette époque, le terme ordinateur n’était pas encore omniprésent, les machines n’avaient pas d’écrans, et les résultats étaient des chiffres imprimés sur une bande de papier.

En 1986 j’ai participé à la conception d’un voilier pour lequel le CEA (Cadarache) avait offert des moyens, matériels et humains, en matière de calcul par éléments finis, pour valider un module de calcul adapté aux matériaux composites, cette collaboration m’avait ouvert les yeux sur les possibilités de cette méthode… qui est devenue, par la suite, un fil conducteur dans ma vie professionnelle, hormis peut être le passage par la conception des appareils à pression de gaz, ou des citernes de transport de matières dangereuses, de l’essence aux composés les plus dangereux en passant par les acides chlorhydrique ou fluorhydrique par exemple. En effet ces objets sont conçus selon des règles empiriques (au vrai sens de ce terme, souvent galvaudé) datant de la fin du XIXe siècle, soigneusement améliorées depuis et considérées, par toutes les autorités du monde, comme suffisantes.

Précédemment j’avais été responsable du département simulation numérique d’un bureau de recherche et développement où nous utilisons le logiciel SAMCEF®, un poids lourd de la catégorie.

Le passage sous licence GPL de Code_Aster en 2001 est un événement qui n’était passé inaperçu aux yeux de personne dans la communauté des utilisateurs de logiciels de modélisation numérique, mais la réputation d’être rébarbatif était telle que je ne m’y étais pas intéressé. C’est presque tout naturellement qu’en 2005, pour les travaux de La Machine, nous avons fait l’acquisition d’une licence de SAMCEF® qui, pour quelques dizaines de milliers d’euros, était encore bien loin d’être complète. Parallèlement je menais une veille technologique et j’avais déjà regardé plusieurs logiciels open source de calcul par éléments finis. Il y en a des dizaines mais aucun d’eux ne couvrait vraiment nos besoins.

En 2007 j’ai sauté le pas, téléchargé le live CD de CAELinux contenant Salome-Meca et Code_Aster (j’utilisais déjà plus ou moins régulièrement Gmsh) et je m’y suis mis. Les débuts ont été laborieux et après deux ans de travail en parallèle avec le logiciel précédent, j’ai considéré que je savais utiliser Code_Aster et qu’il donnait les résultats attendus. Et voilà « by appointement to La Machine » pour Code_Aster !

FB : Depuis la libération de ce logiciel par EDF, une communauté Code_Aster a vu le jour, et dont tu es l’un des membres. Peux-tu nous présenter cette communauté et ses activités ?

JPA : En fait il y a deux entités quelque peu distinctes.

D’une part il y a une communauté informelle autour de Code_Aster, ce sont des utilisateurs qui s’entraident par l’intermédiaire de plusieurs forums hébergés sur le site de Code_Aster. On y trouve principalement des questions concernant l’installation, l’usage voire le développement et cela s’apparente à une auberge espagnole. C’est d’ailleurs après avoir participé à quelques centaines d’interventions sur ces forums que m’est venue l’idée d’écrire ce livre. Au moment où sa rédaction s’achève, je constate d’ailleurs que les quelques centaines de participations sont en passe de devenir deux milliers.

D’autre part, il existe une communauté formelle plus restreinte, le réseau ProNet, regroupant les entreprises qui utilisent Code_Aster à titre professionnel soit pour la réalisation de calculs pour leur propre usage, soit en tant que sociétés de services. Et là hormis la promotion de Code_Aster, voire son enseignement, les questions évoquées sont plus spécialisées.

FB : Dès le premier chapitre, tu signales que le livre n’est ni un livre d’ingénierie mécanique ni un livre dédié au design structurel. Pourquoi ce choix d’en rester à la méthode des éléments finis ?

JPA : En fait c’est assez simple : en plus de 300 pages je n’ai couvert que quelques centièmes des capacités de Code_Aster, dont je ne connais probablement pas beaucoup plus d’une grosse dizaine, et j’ai dû faire des choix pour avoir un fil directeur et ne pas trop m’évader. Ajouté à cela, un précis de conception de structure aurait produit un livre bien plus volumineux et m’aurait amené sur des terrains où mes connaissances sont encore bien trouées(1) !

Quoi qu’il en soit, les deux sujets sont fondamentalement différents. Le calcul de structure dans sa déclinaison éléments finis n’est qu’une AIDE à la conception. De nombreuses structures remplissant correctement leur rôle ont été construites sans aucune simulation numérique. Caravelle et Concorde ont été conçus à l’époque où l’outil de conception des bureaux d’étude le plus avancé était une règle à calcul (c’est sur un objet de ce type que s’appuie le personnage représenté sur la couverture). A contrario il est tout à fait possible de faire la justification par la méthode des éléments finis d’une structure médiocre voire dangereuse !

FB : La Machine… c’est quoi ? tu y fais quoi avec Code Aster ? Tu utilises d’autres logiciels libres ?

JPA : La Machine est à l’origine une troupe de théâtre de rue produisant ses propres spectacles et construisant les « marionnettes » qui sont les vraies actrices du spectacles. Le mot « marionnettes » se réfère plus à leur mode de fonctionnement qu’à leur taille car celles-ci mesurent entre 10 et 20 m, longueur et hauteur, pour un poids de plusieurs dizaines de tonnes. Elles évoluent au milieu du public, dans des spectacles gratuits. Le risque qu’elles représentent est important et impose un dimensionnement rigoureux, sans parler de l’environnement réglementaire de plus en plus contraignant. Prévenir ce risque en matière de structure est ma responsabilité ici.

Ceci nous a amenés à une chaîne de conception qui n’a rien à envier aux industries les plus avancées avec les mêmes outils de conception assistée par ordinateur. La petite poignée de dizaines de milliers d’euros investie dans un logiciel de calcul par éléments finis (et encore pour une version basique) me laissait assez insatisfait alors que tout le reste de mon travail était déjà réalisé avec des logiciels libres, sous Linux, avec Gnumeric pour tous les calculs, LaTeX pour la rédaction des documents, etc.

FB : Ce livre est en anglais (et en couleur). Pourquoi ce choix ?

JPA : En anglais parce que ce langage est dominant sur le forum utilisateur de Code_Aster et dans la communauté scientifique en général. Si je peux me permettre une petite digression ici : c’est en s’exprimant en anglais que la communauté scientifique francophone se fait connaître du reste du monde et en sort renforcée.

En couleur ? Ouvrez les pages consacrées à la visualisation des résultats et essayez de les imaginer en nuances de gris. On passe du rouge au noir pour la zone des valeurs maximum qui posent problème, et du bleu au noir pour les zones des valeurs minimum qui peuvent en poser aussi, alors que les valeurs intermédiaires au demeurant moins critiques sont représentées en nuances de gris !

FB : Le fait que Code Aster soit libre, est-ce que cela est un avantage pour les métiers qui l’utilisent ?

JPA : Code_Aster permet de réaliser tous les calculs, des plus simples aux plus sophistiqués, pour un coût d’acquisition nul. L’investissement intellectuel nécessaire à sa prise en main dépend essentiellement des antécédents de l’utilisateur, et à mon sens, il n’est que marginalement supérieur à celui des logiciels commerciaux. En fait, une utilisation avancée d’un code commercial va finir par se faire en passant par dessus la fameuse interface graphique utilisateur et là on revient à égalité avec Code_Aster. À ce stade, la différence n’existe plus : l’utilisateur de Code_Aster a appris depuis longtemps à poser le problème hors de cette interface.

Pour les utilisateurs avancés, la possibilité d’intégrer facilement ses propres développements au sein même du code est un avantage déterminant. Et, last but not least, la communauté des utilisateurs offre, via son forum, une réponse plus rapide que la plupart des hot lines commerciales.

Note

(1) Ceci étant, l’idée de faire un livre « Le calcul de structure, c’est quoi ? pour les nuls » est une idée qui me trotte dans la tête depuis des dizaines d’années. Le modèle du genre étant à mon sens ceci  : http://en.wikipedia.org/wiki/J.E._Gordon