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Francis Muguet (1954 – 2009)

C’est avec stupeur et consternation que j’ai appris ce week-end l’annonce de la mort de Francis Muguet, que j’avais entendu en conférence pour la dernière fois pas plus tard que l’été dernier à Rennes[1].

Nous suivions de près ses travaux, en particulier autour du Mécénat Global, inspirateur direct du projet SARD.

« Tout en adressant nos plus sincères condoléances à sa famille, nous vous invitons à poursuivre ses actions et à diffuser ses idées, ce qui semble être le meilleur hommage que l’on puisse lui rendre ». (Benoît Sibaud sur Linuxfr)

Pour mémoire, une intervention de Francis Muguet, interviewé l’année dernière par Bernard Perrigueur (pour BJP Tv News – Lausanne) en pleine Bataille Hadopi.

—> La vidéo au format webm

Notes

[1] Ceci pose d’ailleurs la question du devenir des données numériques publiques d’une personne venant subitement à décéder (et emportant avec elle tous ses mots de passe). Mais il eut été indélicat que de l’évoquer plus avant ici.




C’est magnifique de croire autant en l’humanité

Le titre de ce billet, qui a dû en intriguer plus d’un, est textuellement la question/réflexion que le journaliste à France Culture Xavier de la Porte a posé à notre ami Benjamin Jean au cours de l’émission Place de la Toile du vendredi 11 septembre consacrée aux alternatives à Hadopi.

Benjamin Jean intervenait en tant que membre fondateur de la toute jeune SARD (évoquée dans un article précédent).

Et face au journaliste qui le pressait de lui donner un exemple concret d’une réussite liée à l’économie du don, il a cité… Framasoft !

Sans prendre d’ailleurs la peine de nous présenter, comme si nous étions naturellement connus de tous les auditeurs ! Il n’empêche qu’on a parlé de Framasoft à France Culture et je puis vous dire que ma côte est instantanément remontée auprès de mes amis bobos parisiens 😉

Voici le court extrait en question (lien direct mp3) :

Le reste de l’émission est disponible à l’écoute (mais en .ram) sur le site officiel ainsi qu’en podcast (lien direct mp3). Il y avait du beau monde puisqu’étaient également présents rien moins que Philippe Aigrain, Florent Latrive[1] et Patrick Waelbroeck.

Saluons l’initiative de la radio publique nationale de donner ainsi pour une fois la parole aux seuls opposants (constructifs) à Hadopi, en évitant le classique, mais le plus souvent stérile, débat contradictoire avec les partisans de la loi.

Notes

[1] Florent Latrive, resté un peu frustré de ne pouvoir développer son propos faute de temps, s’en est brillamment expliqué sur son blog : Le modèle économique est un choix éditorial.