Un excellent reportage de la TSR sur le devenir des dons à Wikipédia

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La Télévision suisse romande (TSR) a mis en ligne, à l’occasion des 10 ans de Wikipédia, un excellent reportage au titre bien choisi  : « Pour la bonne cause Wikipédia ».

En quelques trois minutes on y explique fort bien l’utilité de soutenir financièrement le projet ainsi que le rôle joué par les associations locales, en l’occurrence Wikimedia CH.

Et puis cela fait aussi du bien de voir qu’il ne s’agit pas uniquement de personnes derrière leur ordinateur, avec cette jolie petite histoire de photographes de hockey.

—> La vidéo au format webm

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PS  : J’ai retrouvé la page en question illustrant l’équipe de hockey de Bâle. Quant au l’ancien maire de Genève, il y a sa page Wikipédia, quand bien même celle-ci ne serait encore qu’une ébauche 😉

24 Réponses

  1. Sympathique vidéo. Mais….

    – Les photos ne sont pas libres de droit. C’est dingue, pourquoi dès qu’il s’agit de libre, que ce soit logiciel ou culturel, les gens croient que c’est « libre de droit »?
    – Pas un mot sur le rapport avec les logiciels libres. pourtant, c’est intimement lié.
    – Et c’est quoi cette manie pour la TSR de toujours faire de la pub pour Apple dans ces reportages. Déjà à chaque sortie d’un iTruc on à le droit à de la pub dans le téléJournal.

  2. Bonjour,
    Nous sommes tombés sur deux journalistes de la TSR très sympathiques et très professionnels. Ça a été un plaisir de travailler avec eux.
    Au sujet des  »mais » de korbe :
    * oui il y a cette erreur sur photos sous licence libre/libres de droit. Vue trop tard pour demander correction, désolé ;
    * sur Wikimédia Commons je mets en ligne des photos sous licence libre. Pour cela j’utilise des logiciels libres ET des logiciels propriétaires. J’utilise ce que j’estime (à ma portée) le plus performant pour créer du contenu libre ;
    * le Mac est donc mon outil de travail et non un outil de publicité de la TSR, les journalistes sont venus sans ordinateurs.
    Ludovic

  3. @Korbe
    En 3 min. 30, on n’a pas le temps de dire un mot sur un paquet de trucs. Rien qu’en restant strictement dans le sujet, on aurait pu parler de photos de pièces de musée, de monuments historiques ou de lacs finlandais parce qu’on pourrait nous reprocher que la photo de sport, c’est people et pas sérieux, à l’image d’un reproche fréquent fait à WP.

    Apparaissant avec Ludo dans le reportage, je confirme que le Mac est notre outil de travail personnel et l’était, pour ma part, bien avant qu’Apple remplace Microsoft dans le rôle du Grand Satan. Auparavant, j’ai eu des machines Linux pendant quelques années (SUSE, Mandrake qui ne s’appelait pas encore Mandriva, puis Gentoo et enfin quelques tardives tentatives sous Ubuntu) dont je n’ai jamais été vraiment satisfaite tant du point de vue matériel que logiciel. Je suis passée au Mac quand je me suis sérieusement mise à la photo et à la vidéo, parce que l’offre sur Linux était alors inexistante. Aujourd’hui, le seul logiciel tournant sur Linux qui permet de traiter 400 photos en une soirée est propriétaire et payant, et c’est toujours le désert côté vidéo.

    Le succès de Firefox a démontré que les utilisateurs sont prêts à changer leurs habitudes pour une solution plus performante, et par pour des raisons idéologiques qui les dépassent.

  4. Frédéric

    Personnellement, même si on avait eu le temps de le faire, je n’aurais pas demandé à corriger l’expression « libre de droits ». Je le ferais pour un article sur papier, où il est plus facile d’expliquer les détails (citer l’obligation d’attribution, etc), voire de donner une référence, mais pas dans un reportage comme celui-ci.

    Comme le dit Fanny, le reportage ne fait que 3 min 30; pendant ce temps, il faut expliquer pourquoi les gens donnent de l’argent à Wikipédia, pourquoi il faut de l’argent, et qu’est-ce qu’on en fait. Alors expliquer les licences libres, juste pour que les spectateurs se disent « ouais, c’est libre de droits, quoi » et n’en retiennent rien, ça n’en vaudrait pas la peine. Avec « libre de droits », ils comprennent qu’ils peuvent déjà réutiliser les images (en particulier si elles sont été financées en partie par leurs dons !), et c’est déjà beaucoup mieux que la plupart des utilisateurs de Wikipédia, qui ne savent même pas cela.

    Et pour l’anectode, le Mac que j' »utilise » dans le reportage est celui de Ludo :-)

  5. @Fanny et Ludo: Pour la sur-présence des mac dans ce reportage de la TSR, ce n’est pas gênant. Le problème c’est qu’avec la TSR c’est le cas dans beaucoup (trop) de reportage.

    @Fanny: Il est vrai qu’il manque quelques fonctionnalités aux logiciels libres de traitement Photo, mais pas tant que ça. La photo, je ne la fait qu’au niveau amateur, mais j’ai tout ce qu’il me faut.
    The Gimp est excellent pour le traitement des photos et il accepte les scriptes en Python. Python qui est un langage dont les bases peuvent être apprises dès 8 ans. il y a aussi Shotwell pour gérer l’importation et l’archivage. Il lui manque encore une ou deux fonctionnalités, mais il se développe très vite. Et il y a encore d’autres outils géniaux comme Image Magik. En plus maintenant Gnome gère nativement les corrections colorimétriques.

    Alors oui, ce n’est pas parfait. Mais au moins c’est libre et on en fait ce qu’on en veux. Les logiciels libres sont ce que leurs communautés en font: exactement comme Wikipedia.

    Quand à la vidéo, je ne suis pas d’accord. Coté vidéo, le libre est très bon. Pour un niveau pro il y a Cinelerra, pour un niveau débutant il y a OpenShot Video ou encore Kino.
    Il y en a un qui retient particulièrement mon attention: PiTiVi. Pour trois raisons:
    – C’est du Python, donc très facile à modifier.
    – C’est basé sur GStreamer, un framework de traitement audio/vidéo très puissant qui possède déjà de nombreux filtres et effets.
    – Ne fait pas de séparation entre pros et débutants.

  6. @Frédéric: Dire que les photos sont libre de droit est faux. Inconsciemment c’est une erreur, consciemment c’est un mensonge. Et le manque de temps n’est pas une excuse pour un mensonge.

    Et c’est pas long de dire: Vous pouvez ré-utiliser ces photos dans vos projets comme on vous sembles, vous devez juste citer l’auteur.

    De plus, ce serait une occasion idéal pour faire le parallèle avec le logiciel libre.

  7. @Korbe : Si je te suis le libre est un domaine restreint aux personnes qui savent/veulent coder en Python ? Désolé, ce sont des choses totalement étrangères pour moi. Tout ça c’est du chinois. Le temps libre que j’ai je le consacre à créer du contenu (libre!) pas à apprendre un langage informatique pour traiter mes photos.

  8. Frédéric

    tu oublies: vous devez « juste » aller vérifier quelle est la licence de l’image; si elle est sous GFDL, vous devez aussi joindre une copie de la licence avec l’image. Si elle est sous Creative Commons, vous devez citer la licence. Si elle est sous Creative Commons « SA » et que vous modifiez l’image, vous devez redistribuer vos modifications sous la même licence. Et je pense que j’en oublie. Dire qu’il faut simplement citer l’auteur est faux. Oui, c’est plus correct que de dire « libre de droits ». Mais à l’arrivée, donner tous les détails ne vaut pas forcément la peine.

    Entendons-nous bien: personnellement, sauf erreur de ma part, je ne dirais pas « libre de droit » dans une interview. Mais je ne commenterais pas non plus forcément son utilisation par un journaliste; en tout cas pas dans le cas présent, mais je le ferais sur papier.

  9. @Frederic: Désolé, je n’ai pas vu qu’il y avait d’autres licences que la CC-By . Mais ce n’est quand même pas libre de droit.

    @Ludo: Ben voyons. T’as pas de contre-arguments valable alors du change le sens de mes paroles pour ensuit critiquer ce nouveau sens donné. C’est null. Je n’ai jamais dit qu’il fallait absolument savoir programmer pour faire de la photo avec un logiciel libre. J’ai dis qu’on peut utiliser la programmation si on connais le Python, un langage qu’un enfant de 8ans peut apprendre. Et ça tu le sais qu’il n’est pas nécessaire de savoir programmer pour utiliser un logiciel libre. Tu joues juste sur un vieux préjugé sur les logiciels libres pour attaquer un choix que tu n’as pas fais. Tu ne fais que chercher à convaincre que seul ton choix est le bon. Mais au vue de ton argumentaire faussé, je me demande si c’est pas plutôt toi-même que tu cherche à convaincre.

  10. @Korbe. Je n’ai jamais essayé de te convaincre d’utiliser les logiciels que j’utilise, je ne les ai mêmes pas cités. Je te cite :  »The Gimp est excellent pour le traitement des photos et il accepte les scriptes en Python. Python qui est un langage dont les bases peuvent être apprises dès 8 ans. »
    Excuse moi mais c’est toi qui vend ce logiciel en parlant de coder en Python. Je n’ai faire que dire qu’on peut ne pas avoir envie (ou le temps) de savoir coder. Je te cite un peu plus loin :  »C’est du Python, donc très facile à modifier. »

    Je ne cherche même pas à argumenter. Je cherche juste à dire que mon hobby c’est de créer du contenu libre : article et illustrations pour WIkipédia. Suis-je le diable parce que ce travail de production passe – en partie – par l’utilisation de logiciels non libres ?
    De toutes façons, l’OS de mon appareil n’est probablement pas libre non plus. Celui de l’ordinateur de bord de ma voiture non plus. Et ca ne m’empêche pas de dormir même si ces outils ont été nécessaires à la création de ces médias libres.

  11. Ben dites-moi, c’est très sympa de mettre un reportage en ligne et de voir débarquer les protagonistes dans les commentaires. La prochaine fois je mettrai une vidéo de Juliette Binoche :-)

    J’ai une petite question en passant : est-ce si facile d’obtenir les accréditations lorsque l’on est photographe « amateur » associatif ? Ici cela s’est donc bien passé mais quid des institutions culturelles en Suisse, musées et autres ?

    Et d’ailleurs, autre question faussement naïve, est-on alors bien accueilli par les autres photographes, les professionnels ? Parce que si il prend l’envie aux journaux d’illustrer leurs articles avec vos photos sur Commons, il y aura un manque à gagner pour eux non ?

    PS : Et bravo pour la qualité de vos images.

  12. @Ludo: Ne ré-écrit pas l’histoire en sortant certaines ne mes phrases de leurs contextes afin de leur donner un autre sens que celui que je leur ai donné.

    À l’origine je critiquais juste le fait que la TSR faisait trop de pub pour Apple. Fanny débarque avec des préjugés sur les logiciels libre et cherche à maitre, dans son discourt, les logiciels libre en confrontation avec les logiciels proprios et tente de donner une image de « les gens normaux utilisent du proprio ». Je n’ai fais que la contredire sur la soit disant inutilité des logiciels libres pour la photos et la vidéos.Je l’ai fais en indiquant plusieurs avantages dont la facilité à les modifier/améliorer. Comme toute personne peut le faire et partager ses améliorations en en faisant profiter tout le monde, c’est une énorme avantage. Plus c’est facile à modifier, plus de gens vont pouvoir le faire. Après quoi tu prends cette possibilité et tente de faire croire que ce n’est pas une possibilité mais une obligation. Chose totalement fausse. Mais tu persiste. Et tu tente d’imposer une vision uniquement consumériste du logiciel libre, ce qui est faux.

    Au final tu ne fais que défendre ta position uniquement sur le fait que c’est celle que tu as choisis et ce avec des arguments bidons. De mon coté je n’ai fais que constater plusieurs comportements douteux. Rien de plus.

  13. Navré, je n’ai pas le physique de Juliette Binoche. 😉

    Obtenir des accréditations : non c’est un travail plutôt complexe. Quand on daigne répondre à nos demandes (ce qui n’est pas toujours le cas), il faut expliquer pourquoi nous n’avons pas de carte de presse tout en étant le sixième site internet le plus regardé au monde, alors que le journaliste de la feuille de choux du coin (avec 20 000 lecteurs) a cette carte de presse…
    On a des échecs mais aussi des succès. On travaille sur des outils de communications : dossiers de presses, etc.

    Avec les institutions culturelles suisses on commence tout doucement à travailler. Plusieurs musées nous on ouvert leurs portes. Là c’est plus un manque de temps de notre part. Nous aurions plus de bénévoles (et de temps horaire bénévole disponible), on pourrait faire d’avantage.

    De part notre statut d’amateur – nous occupons une autre activité professionnelle 45 heures par semaine – nous n’avons pas le temps de travailler dans instantanéité comme un pro. C’est-à-dire que mes photos seront en ligne deux ou trois jours après l’évènement. En cela, je ne marche pas sur le travail d’un photographe de presse. Le problème se pose plus pour les photographes qui gagnent leurs vies sur de l’illustratif, là Commons leur fait du mal.

    Merci pour le P.S.

  14. Korbe arrêtes dont d’agresser ces pauvres gens ainsi !

    Après tout il contribues eux aussi au monde du libre, à leurs manières.

  15. Axel: Je n’ai aucuns problèmes avec leurs activités en rapport avec Wikipedia. Ce qui me dérange c’est les préjugé qu’ils défendent ici et le fait que l’un d’entre eux à détourner le sens de mes propos.

    Je n’ai fais que me défendre.

  16. Mea culpa si tu as perçu mon intervention comme une déformation de tes propos, ce n’était évidement pas la volonté première.
    Je ne défends aucun préjugés. Je défends simplement la liberté de chacun d’utiliser les outils qu’il désire pour travailler.

  17. psy du libre

    Je n’ai rien contre korbe mais c’est malheureusement caractéristiques de retrouver cela dans les commentaires. Cette notion de perfection est exaspérante parfois et à mon avis fait plus fuir le non initié qu’autre chose.

    Parce que mettez-vous un peu à la place du non initié qui découvre le Libre, se dit que c’est sympa et qu’il voudrait participer. Alors, c’est évident qu’il fera des erreurs lors de ses premiers travaux ou premières interventions. Parce que c’est assez subtil surtout au début (licence libre vs libre de droits, et même libre vs gratuit). Qu’est-ce qu’il va penser si on lui tombe dessus comme ça ?

    Moi je lance d’abord et surtout un énorme bravo à ceux qui ont signé ce reportage – certainement des non initiés au Libre justement – ainsi qu’à ceux qui se trouvent dedans. C’est tellement rare de voir cela à la télé (et la TSR est un grande télé) que je m’en contrefous d’y voir des Mac. C’est un reportage qui, en quelques minutes, donne envie de donner à Wikipédia et donne envie de participer à Wikipédia. Que demander de plus ? Quel intérêt à vouloir que tout soit parfait ?

    Bien sûr, il y en a dans le Libre qui oeuvrent pour que tout soit parfait. C’est normal, c’est leur rôle, ils indiquent la marche à suivre et leur intégrité, leur intransigeance les honorent. Je pense bien entendu à Richard Stallman pour qui j’ai une grande admiration. Mais que d’autres les suivent aveuglément en tout lieu et en toute circonstance, c’est totalement contre-productif.

    Korbe, fais le bilan de ta journée dans la vrai vie, et tu constateras que tu as été loin d’être parfait. Tu as essayé de bien faire, de faire au mieux, mais tu n’as pas été parfait. Lâche prise un peu sur cette idée de perfection et tu ne t’en sentiras que mieux :-)

  18. Et encore un qui change le sens de ce que j’ai dis.

    Si vous avez pas de contre-arguments valables, arrêtez de changer le sens de mes propos.

  19. Et voilà le making of: http://commons.wikimedia.org/wiki/F

  20. @Fanny et Ludo : Puisqu’on a la chance d’avoir nos photographes qui nous lisent, j’ai quelques petites questions de curieux (ça va presque faire interview mais bon) :
    – Vu le matériel qui vous utilisez (apparemment du Nikon haut de gamme style D80 avec un télé-objectif), qui coûte au bas mot dans les 2500€, vous êtes d’abord amateur passionné de photographie avant d’être un quelconque photographe pour Wikipédia, comment on passe de photographe amateur à photographe « mandaté » par Wikimedia ?
    – J’ai quand même un doute sur la nécessité encyclopédique d’avoir la totalité des photos des joueurs de hockey sur glace des clubs suisses, dites-moi que Wikimedia CH aide financièrement des photographes pour autre chose que photographier des événements sportifs…
    – Qui décide de photographier quoi ? (proposition de photographe, demande de Wikimedia, article avec illustration manquante)
    – Y’a t’il une raison particulière d’être deux ? (coup d’œil différents, photo en parallèle, convivialité°
    – Est-ce que vous mettez toutes vos photos sur Wikimédia, ou vous faîtes clairement un tir en ne gardant que les meilleures ?
    – Ce n’est que vaguement abordé durant la vidéo, en plus de prendre des photos, est-ce que vous avez la démarche d’enrichir les articles avec vos photos ?

    @korbe: Le problème, c’est que tu n’adoptes pas le bon point de vue : son approche est pragmatique, qu’est ce qui lui permet de traiter ses photos rapidement et efficacement, si c’est libre tant mieux, sinon tant pis, tant que c’est du format ouvert. Comme Mac dispose des logiciels qui lui conviennent, elle utilise cette plateforme. On parle de amateur de haut niveau là, pas de la personne qui prend une 10aine de photo par ci, une dizaine par là ; ça nécessite du matos semi-pro et en terme de photo/vidéo, le libre pêche. Fanny parle d’un dérawtiseur (!) performant, puissant et maniable, dans ce domaine, Bibble 5 (auquel se réfère probablement Fanny) est clairement en tête ; RawTherapee ou Darktable sont bien pour manipuler quelques photos mais dès qu’il s’agit de être rapide et efficace, ça coince. Du coté vidéo, il est vrai que le caractériser de désert est un peu fort, le candidat le plus sérieux est probablement Kdenlive (Cinelerra est un peu trop spartiate dans sa prise en main) en attendant l’arrivée prochaine de Lightworks.

  21. @Bouska
    Je ne sais pas trop où ils ont vu du Nikon, on est équipé en Sony pour des raisons « historiques » (compatibilité avec Minolta), mais c’est un détail. C’est un fait que le matériel photo coûte cher mais on peut partir de peu. Nos objectifs sont achetés d’occasion (contrairement à un boîtier, un objectif bien entretenu vit au moins 20 ans) au fur à mesure des besoins et de nos possibilités.
    – La collaboration avec Wikimedia CH et Wikimedia France s’est faite petit à petit. Quand j’ai débarqué sur Wikipédia, je faisais déjà de la photo et je me suis tout naturellement tournée vers cet aspect de la contribution. Quand le Tour de Romandie est passé sous notre fenêtre, on a shooté chaque concurrent lors du prologue, la plupart n’étaient pas illustrés à l’époque. L’année suivante, Wikimedia France a obtenu pour nous des accréditations pour couvrir un rassemblement de vieux voiliers, puis Wikimedia CH, qui s’était développée entre temps, s’est à son tour intéressée à notre travail et nous autorise maintenant à démarcher en Suisse en son nom.
    – Sur la pertinence, c’est un débat sans fin. Tu peux constater ici (http://toolserver.org/~daniel/WikiS…) et là (http://toolserver.org/~daniel/WikiS…) que nos photos ne se limitent pas au sport. C’est ce sujet qui a été mis en avant parce que le calendrier a bien fait les choses et que c’est un bon exemple de la collaboration entre les associations et les contributeurs. A contrario, quand je vais photographier des curiosités naturelles ou des monuments historiques, sauf difficulté particulière, je ne demande l’aide ni l’autorisation de personne.
    – Comme toutes les contributions sur Wikipédia, l’initiative en revient aux contributeurs, ce qui ne nous empêche pas d’être ouverts aux suggestions, d’où qu’elles viennent.
    – Être deux permet de varier les points de vue et les médias (photo / vidéo), mais ça nous arrive aussi de bosser seuls.
    – En photo de sport, on retient environ 10 à 15% des clichés. Le reste est flou ou mal cadré.
    – Bien sûr qu’on illustre les articles avec nos propres photos. Voilà d’ailleurs de quoi illustrer à la fois cette réponse et l’utilité de bénéficier d’accréditations: http://fr.wikipedia.org/w/index.php… (avant) http://fr.wikipedia.org/w/index.php… (après).

  22. korbe: The Gimp est plutôt un concurrent d’Adobe Photoshop. Ils servent tous deux à faire de la retouche photo, ce qui n’est pas vraiment le but recherché ici. De plus, les deux logiciels suscités sont surtout prévus pour travailler sur des fichiers finaux (images jpeg, psd…), alors qu’il s’agit ici des manipulations de base (cadrage, balance des blancs, contraste, filtrage du bruit quand on est monté trop haut dans les ISO…), comme si ta photo n’avait pas encore été développée. On emploi donc le format raw, qui est un format brut qui contient les informations, sans qu’il n’y ai eu le moindre traitement informatique de la part du boîtier, de ce qu’a perçu le capteur de l’appareil. Ça permet non seulement de travailler sans perte (toutes les modifications sont enregistrées dans un fichier à part, et non pas sur la photo elle-même), mais également d’être beaucoup plus souple et précis. Par exemple, c’est tout de suite plus facile de récupérer une photo sur ou sous exposée en raw plutôt qu’en jpeg.

    Si je ne dis pa pas de conneries, Fanny et Ludo utilient Adobe Lightroom. Sous Linux, en proprio on a Bibble, et en libre, ça sera plutôt digiKam (qui semble avoir fait énormément de progrès ces dernières années).

    http://www.digikam.org
    http://www.bibblelabs.com

  23. Je confirme ce que dit Okki sur l’utilisation de Lightroom.

  24. DigiKam est bien pour ajouter des métadonnées, mais pas pour l’édition. Pour cela, il y a Darktable, sous Linux et Mac (la version Mac n’est pas à jour)