Le vain Don de la farce ou comment être très motivé pour soutenir le Libre

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Mikebaird - CC by« Si tu avais un bouton pour envoyer un euro très facilement à l’artiste, tu le ferais », disait récemment Richard Stallman, sur 01net, en pleine tourmente Hadopi.

Il était ici question de musique, mais cette phrase pourrait facilement s’étendre à toute la création, à commencer par notre sujet de prédilection  : le logiciel libre et sa culture.

Vous avez déjà vu ces claviers munis de cet horrible touche Windows qu’on utilise jamais. Imaginez alors un autre touche spéciale, mais dédiée au don cette fois-ci.

Vous vous promenez sur un site, par exemple celui d’un logiciel libre qui vous tient à cœur et qui vous invite à donner pour le soutenir. Vous pressez alors le-dit bouton de votre clavier. Une petite fenêtre s’ouvre pour indiquer la somme envisagée, vous validez et… c’est fait  ! Vous pouvez passer au site suivant.

Pas d’intermédiaires, pas de surtaxes, pas de numéro de carte bleue à entrer… l’argent sortirait de votre compte pour aller directement dans celui du destinataire, sans passer par je ne sais quelle « case backchich ». Le rêve quoi  !

Créateurs, développeurs, communautés, fondations, associations… dix euros par-ci, cinq euros par là (voire même moins). Le don entrerait alors véritablement dans nos mœurs, habitudes et (bonnes) pratiques. Nul doute que cela profiterait à beaucoup, je pense notamment à certaines petites fourmis du logiciel libre dont on moque souvent l’absence de « modèles économiques ».

Cela profiterait d’ailleurs également à tout plein d’autres domaines, comme la grande presse par exemple, qui n’en finit plus de constater sa propre chute. Cela ne me pose en effet aucun problème, bien au contraire, de presser notre « bouton don » et verser ainsi instantanément quelques dizaines de centimes d’euros après lecture d’un article intéressant. À l’échelle des millions de visiteurs mensuels de son site Internet, c’est alors Le Monde que l’on sauve (NDLR  : le journal Le Monde).

Pour ne rien vous cacher cette petite réflexion m’est venue lorsque l’on a décidé de monter le site Framasoft adossé à notre campagne de soutien.

Impossible d’échapper à Paypal, ses lents et pénibles formulaires, son gros pourboire et sa situation de monopole (que l’on soit affilié ou qu’il faille sortir la CB). Reste après bien sûr la solution du virement bancaire ou du bon vieux chèque à poster, mais faut quand même alors être motivé de chez motivé. Les cartes prépayées  ? personnellement j’y crois pas trop pour le moment. Quant aux systèmes de type AlloPass et autres SMS, c’est pas la peine d’y penser, les taxes (du service et de l’opérateur) sont démesurées.

Dans ces conditions, ne plus être très loin des 10 000 euros de dons (quatre mois après le lancement de l’opération et… en temps de crise), c’est déjà pas si mal, et nous remercions une nouvelle fois chaleureusement les quelques 300 personnes qui ont su passer outre l’absence de « bouton don » pour s’engager dans la lourde[1] et complexe procédure que nous propose aujourd’hui le micropaiement.

C’est déjà pas si mal mais c’est malheureusement loin d’être suffisant par rapport à notre premier objectif (le triple de la somme récoltée aujourd’hui). Quelques centaines de dons pour un trafic lui aussi proche du million de visiteurs mensuel, on pourrait en tirer des conclusions hâtives sur l’attachement réel que nous portent nos visiteurs si justement il n’y avait pas entre eux et nous ce micropaiement non optimisé (litote) qui fausse quelque peu le donne.

Ah si nous avions tous un « bouton don » qui offrirait d’aussi faciles transactions  ! Nombreux seraient alors à mon avis les projets œuvrant pour le bien commun qui seraient remis à flot et qui pourraient plus sereinement se développer et s’épanouir.

Plutôt que de délirer sur un utopique « bouton don » (proche de l’autre délire sur l’open money), ce billet aurait certainement mérité une plus sérieuse recherche en alternatives réelles, crédibles et déjà opérationnelles. Mais vous avez l’occasion de corriger le tir dans les commentaires ;-)

Notes

[1] Crédit photo  : Mikebaird (Creative Commons By)

40 Réponses

  1. À titre de témoignage allant dans le sens de l’article, même si maintenant c’est fait, j’ai remis mon don encore et encore pendant un certain temps : devant la perspective de la procédure, j’avoue avoir effectivement procrastiné 😉

  2. Sylvain D

    Je me souvient d’un raccourcis "blog this!" qui permettait en cliquant sur le raccoucis dans la barre des marques pages de Firefox (et sans doute des autres) de créer un nouveau billet pré-rempli avec le contenu de la sélection et l’URL de la page.

    Pourquoi ne pas monter un site prépayé, qui permettrait via un cookie sécurisé et un méchanisme de ce type de se loguer une fois pour (presque) toutes et de naviguer tranquilement, en entrant juste la somme quand on clique sur le dit marque page. Ensuite un petit parsage d’URL à qui faire le virement et hop…

    On pourrait même imaginer décentraliser ça en plaçant sur le site à payer (toujours détecté depuis l’URL) un fichier contenant un équivalent de RIB signé par une autorité quelconque. Les services de paiement s’occuperaient alors de virer sur le compte en question.

    Y’a plus qu’un soucis, mettre en place (accords avec les banques surtout) et trouver une réponse au attaques par XSS.

    Cette idée est sous CC-BY-SA avec une clause qui dit qu’il faut m’employer si on se fait de l’argent avec. (même une heure par semaine, ça me va)

  3. J’adore le concept ! J’ai fais des dons pour des projets libres ou des services libres que j’utilise, mais c’est souvent la galère, et le temps de se décider à prendre sa carte de crédit, de remplir les formulaires, démotive souvent de passer à l’action.

  4. J’avoue être un peu repoussé par les systèmes de micro-paiement actuels…

    Je ferai volontié des dons si votre "bouton don" existai, vu les commissions actuellement prise par les intermédiaires pour les paiements de moins de 10€ !

  5. Theo Pit.

    C’est tout à fait juste et c’est bien de choisir un tel sujet et qui est un vrai problème. Dans sa logique, le micropaiement est tout simplement encore "propriétaire" pour moi. Surtout que si l’on creuse un peu, on trouve les banques traditionnelles dont le peu de confiance qui restait s’est récemment évanouie. Ca va être un lourd chantier que celui-là mais il est indispensable.

    post-sciptum : moi aussi avec un "bouton-poussoir" ou une "fente-tirelire" j’aurais donné à framasoft !

  6. @idoric : merci :))))

    @Sylvain D :
    >Y’a plus qu’un soucis, mettre en place (accords avec les banques surtout) et trouver une réponse au attaques par XSS.
    Le problème n’est pas technique, vraiment. Comme tu le signale, sur les paiements en ligne, le problème c’est les intérmédiaires (et je ne parle même pas des SMS).

    @P2S & Theo Pit. : la plupart des banque proposent le virement gratuit. Ca prends 4mn chrono (le plus difficile, c’est de recopier tous les chiffres).

    On est malheureusement bien conscients que c’est quelque chose d’un peu lourd, alors que ça pourrait être si simple…

    Notez au passage que Framasoft est association reconnue d’intérêt général, et que pour ceux qui paient des impôts, 66% de la somme peut être déduite (= vous donnez 100€ à frama, et vous pourrez déduire 66€ sur votre prochaine feuille d’impôts). Je dis ça, je dis rien, hein… 🙂

  7. "Nul doute que ce profiterait à beaucoup"
    petite coquille.

    Sinon, une idée comme une autre pour sortir de l’approche électronique : pensez à mettre une vraie tirelire quand vous avez un stand sur un évènement comme les RMLL. Je n’ai pas de CB et la procédure pour ouvrir un compte chèque me rebute énormément (j’ai toujours pas trouvé une banque qui tient la route) donc c’est une des rares occasions où je pourrais donner 🙂
    Ça fait ptet un peu mendiant mais ça peut se révéler efficace et si c’est le cas vous serez vite suivis. (de toutes façon la vente de goodies c’est déjà le même principe quelque part, le don est encore plus noble puisque vous êtes sûr que l’argent est pour remercier votre travail et non pour acquérir une énième peluche ignoble.)

  8. Hippo Kryte

    Tout à fait d’accord ! Les dons en ligne c’est la croix la bannière. Mais je crois aussi que les gens se sont habitués à avoir tout "gratuitement". Ce qui n’empêche pas que vous en verrez plein dire que c’est trop doôôôommage que vous n’existiez plus, le jour de votre mort.

  9. Ce que je vais écrire aura un goût de Yaka / Fôkon. Mais que voulez vous, je fais de la politique avec des décideurs toute la journée, ça doit être de la déformation professionnelle.

    Ma prose :
    Ne pourrait on (Bien sûr qu’on peut) imaginer une structure de don pour de tels projets ? L’idée (Attention, voilà le Yaka) est de permettre à tout un chacun de créer un compte sur cette structure. Ce compte pourrait être alimenté par virement. Donc Robert crée son compte et y mets 50€. A côté, des projets libres (logiciels, musicaux, de contenus…) décident de s’affilier à cette structure de dons sans bourse délié. Et vous avez votre bouton (là, c’était le fôkon).

    Mais suis-je bête. Ce truc existe et s’appelle Paypal. Oui, mais sans les commissions, dédié au libre et affiliés, avec une totale transparence de gestion (évidemment, une telle structure ne pourrait pas vivre sans un minimum de subside), sans objectif de profit autre que ceux des destinataires des fonds et pour le bénéfice du donateur.

    Je suis bien dans l’incapacité de développer ce genre de trucs. Par contre, je suis prêt à grandement participer activement sur des volontaires sont prêts.

    On me souffle que des structures de ce genre ou avec un esprit assez proche existent (par exemple pour Debian):
    http://www.spi-inc.org/donations
    http://www.ffis.de/Verein/spi-en.ht
    http://www.softwarelibero.it/news/2

  10. Julien

    à qui le dites-vous ! sans compter qu’avec un système de dons réellement efficace et juste, il y aurait un bon paquet de sites qui n’auraient plus besoin d’afficher de la pub, et ça certains ne sont pas prêts à l’accepter

    ceci étant très certainement l’un des facteurs de ralentissement de cela

  11. Schmorgluck

    Effectivement, Poupoul2, il y a déjà quelques structures de ce type, j’en ai vues ici ou là. C’est la seule possibilité pour le moment d’organiser des micro-paiements, vu que les banques font payer pour les petits virements.

    Stallman parle de cette solution depuis plusieurs années déjà. Je me souviens d’une interview de RMS dans Charlie par Bernard Maris, je crois que c’était pendant l’examen de DADVSI, ou il l’avait mentionnée. Il y a encore des tas de trucs à inventer en la matière, mais ça me semble une idée viable.

  12. Olivier

    Houston, on a effectivement un double-problème. D’abord parce que donner n’est pas trop dans les réflexes de l’internaute. Et aussi parce que ça doit pas être évident évident de mettre en place ce "bouton don" (technique, sécurité, etc.) ou tout autre solution qui tend vers la simplicité.

    Regarde iTunes aussi. Sur les 0,99 euros d’une chanson, combien vont à l’artiste ? J’ai cru comprendre que ça dépassait pas 0,05 euros !!! C’est un peu la même arnaque.

  13. Aristobale

    Je prends 300 que je divise par 1000000 et je multiplie le tout par 100…
    Ce qui nous donne : 0,03% des visiteurs sont donateurs !

    C’est sûr que tous les visiteurs de Framasoft ne se sentent pas concernés par ce qu’est et fait Framasoft (à mon avis plein vous arrivent via Google et s’en repartent rapidement après). Mais il suffirait de remonter ce taux à 0,3% pour avoir non plus 8000 mais 80000 euros de dons !

    Donc oui la procédure de dons actuelle vous handicape fortement et derrière vous tous ces projets libres qui galèrent (j’en connais pas mal genre Dogmazic). J’imagine sans peine votre frustration.

    Courage 🙂

  14. Bonjour, je suis un lecteur non-régulier du site, mais j’adhère totalement à sa philosophie, je reconnais la grande qualité et l’intérêt de ses articles, J’apprécie grandement le fonctionnement du « Libre » en général. Et là me vient une « pulsion », je ferais bien un don et franchement ce bouton de « don facile et direct sans arnaque » me plairait bien et pour bien d’autres sites d’ailleurs. La meilleure solution à l’heure actuelle à mon avis est le virement Européen / SEPA , ici en Belgique le virement est super répandu, le Net Banking permet de faire ces virements assez vite surtout avec les bénéficiaires enregistrés qui restent accessibles en quelques clics ! Et le tout gratuitement!

  15. @Maz :
    >La meilleure solution à l’heure actuelle à mon avis est le virement Européen / SEPA

    Effectivement, comme je l’indiquais plus haut, la plupart du temps c’est sans frais, en plus.
    Vous trouverez les données bancaires de Framasosft ici http://soutenir.framasoft.org/faire

    @Poupoul2 :
    J’avais aussi pensé à cette idée d’organisme de collecte/redistribution. Mais attention, de ce que j’ai pu en lire, c’est extrêmement complexe à monter sur le territoire français (les organismes de collectes de fonds sont très encadrés).
    C’est pourtant, pour moi, la piste la plus interessante : j’avais même pensé à une extension firefox pour cela :
    1. tu programmes un virement de, disons, 20€ par mois à l’organisme de redistribution (du coup, le risque de fraude est extrêmement limité, et ce type de virement est souvent sans frais aujourd’hui)
    2. tu installes l’extension de cet organisme, ainsi que tes identifiants
    3. sur les sites participants, il leur suffit d’ajouter un petit bout de script, détecté par l’extension, qui affiche alors un bouton "Donner". Si tu pousse le bouton, le don se fait entre l’organisme collecteur et le site en question.

    Problème :
    – bon courage à celui qui veut monter l’organisme collecteur en question
    – les étapes 1 et 2 sont toujours casse-pieds

  16. Kebecers

    Toujours dans la logique, y a qu’a / faut qu’on, les intermédiaires se gavant de % des sommes en transaction, on pourrait imaginer le système suivant, qui permettraient sans doute à certaines banques de se tourner d’avantage vers le libre. Le concept serait de permettre la création de comptes utilisateurs / créditeurs.

    Le compte utilisateur serait propre à un client (U) d’une banque qui alimenterait par virement ce compte spécifique (nommé X). Il peut supposer qu’un système de « plancher » soit requis : les crédits pour alimenter ce compte devraient êtres supérieurs ou égaux à 10 €.

    Le compte créditeur (Y) serait un compte bancaire détenu par une structure du logiciel libre (L).

    Le principe serait que plusieurs utilisateurs U d’une même banque puissent aller sur leurs comptes X et effectuer des micro-virements (qq centimes) vers un même compte Y. Les sommes, au lieu d’être directement virées, seraient enregistrées en tant que prêtes à virer. Une fois que l’ensemble des sommes prêtes à virer d’une même banque dépasse un certain montant, l’ensemble des ordres sont passés et un gros virement (on va dire, au dessus de 10 €) est passé sur le compte Y.
    Cela diminuerait sans doute les frais de transaction.
    L’idéal serait que l’utilisateur U puisse se rendre sur son compte X, qu’il choisisse dans une liste, le nom du logiciel ou de la société à créditer, qu’il remplisse le montant, qu’il appuie sur envoyer. Ca y est, c’est fini.

    L’avantage, pour les banques, ce serait qu’en effectuant un seul transfert d’un montant assez important, elles n’aient que des frais de transaction réduits, qu’elles ne répercutent pas sur les donateurs.

  17. Samuel

    Je crois qu’il ne faut pas se braquer sur ce manque de "bouton de don". Framasoft m’a élevé au biberon du logiciel libre et j’ai grandis pour devenir aujourd’hui un truc qui s’appelle "étre un geek". Ce statut de geek, je me l’auto-attribue car je continue de me surprendre tout seul tous les jours à aimer bidouiller, bricoler du code, du script, à lire des conditions générales de vente Microsoft et autres dans les moindres recoins, à lire des man ou des RTFM …bref Framasoft m’a appris la culture libre du "farfouillage technique". Donc franchement, ce ne sont pas le manque ergonomique de bouton de don direct "à la Windows" qui me manque pour payer. La vrai raison de ma procrastination pour payer framasoft est ailleurs…

    Mon manque de motivation spontanée est tout simplement que je fais une différence entre la notion de "don"(désintéressé et inconditionnel) et la notion de "subvention" (qui réclame une forme de contrat plus formel). Je me positionne personnellement plutôt comme un subventionneur potentiel qui est prét à payer mais à une condition manquant actuellement au "cahier des charges" de Framasoft : LA TRANSPARENCE BUDGETAIRE et COMPTABLE ! Oui, ma position est probablement paranoiaque dans votre cas mais par principe, je ne veut pas me contenter de payer parceque j’aime le contenu éditorial de Framasoft mais j’ai EGALEMENT besoin de savoir à quoi servira exactement cet argent.

    Juste quelques "chiffres" et "camemberts de tableurs" supplémentaires au paragraphe de la page http://soutenir.framasoft.org/des-q… … et ce sera gagné !

    J’espère ne pas avoir trop fait l’avocat du diable.

    Pour l’instant je prèfère participer au libre par mon temps (concret) plutôt que par de l’argent (trop abstrait). Je participe avec mon GUL à réserver des salles, à mettre en page des plaquettes de communication, à faire des contacts avec la presse, etc.

  18. TchorT

    Voilà comment rameuter quelques donateurs. Pour ma part c’est fait, comme d’habitude.

  19. @Samuel :
    > j’ai EGALEMENT besoin de savoir à quoi servira exactement cet argent.
    > J’espère ne pas avoir trop fait l’avocat du diable.
    Pas du tout, il est parfaitement normal que tu pose la question.

    La réponse est claire et sans ambiguité (et annoncée dans la FAQ http://soutenir.framasoft.org/des-q… ) : à payer les salaires des permanents.

    Un salaire, c’est justement entre 30 et 40K€ par an (on ne rentre plus vraiment dans les cases "emplois aidés"…).

    Donc, le camembert est très simple : l’intégralité de vos dons servira a payer les fiches de paies de personnes employées à maintenir et développer le réseau Framasoft. A 100%.

    Évidemment, on pourra nous rétorquer qu’il n’y a pas besoin de salariés, qu’avec une bonne organisation… toussa toussa. Mais sincèrement, non : avec un réseau de la taille de Framasoft, avec tous les projets que ce dernier comporte déjà et ceux qu’il faudrait mettre en place pour aller encore plus loin dans la promotion du libre, au bout d’un moment, il faut quelqu’un qui s’en occupe au quotidien (et aux heures de bureau, en plus).

    J’espère avoir répondu à ton interrogation. Si ce n’est pas le cas, je peux compléter (mais bon, je veux pas pourrir les commentaires, non plus 🙂 ).

  20. korbé

    L’idée du bouton "DON" est excellente.

    Personnellement, c’est l’absence de carte de crédit (pour moi) qui me freine le plus. Sans ça, je ferai surement plus de dons.

  21. Hybrid Son Of Oxayotl

    «Vous avez déjà vu ces claviers munis de cet horrible touche Windows qu’on utilise jamais.»
    Ben, pour les pires adeptes de Compiz, ils s’en servent tout le temps :?D.

  22. L’argent est vraiment un problème dans le monde numérique. Comment rémunérer le travail des gens quand tout est numérique, donc copiable, modifiable et rediffusable? Le véritable auteur n’est pas forcément celui qui sera payé. Et puis, comment rémunérer équitablement quelqu’un pour son travail, quand on ne sait pas combien d’argent la personne a déjà gagné avec lui? C’est l’inconvénient de la rémunération répartie, par opposition au gros chèque unique qui tombe à la fin du mois de la main d’un seul "payeur". En supposant qu’un site très fréquenté voit chaque visiteur verser 10 centimes d’euros, le diffuseur ferait rapidement fortune, souvent au détriment des gens qui ont fait le contenu lui-même (images, textes, vidéos…). Et inversement, d’autres moins portés sur les femmes nues, les sujets qui buzzent ou les sujets qui trollent ne gagneraient rien du tout.

    En fait, plus qu’un bouton "don" sur nos claviers, il faudrait un site connu et reconnu qui afficherait les sommes déjà reçues par le diffuseur pour une URL donnée. De cette façon les visiteurs pourraient se dire "ah ouais lui il mérite quand même de gagner 1 euro pour ça", ou à l’inverse "lui il a déjà gagné 50 euros avec cette page, je vais plutôt donner à quelqu’un d’autre". Peu à peu s’établirait une échelle de valeurs de combien vaut un contenu original sur le web.

    Là on échapperait au modèle dominant de financement par la publicité, ainsi qu’au caractère éminemment injuste du pillage de contenu. Moi je suis favorable à la transparence bancaire totale. S’il n’y avait pas des criminels prêts à prendre quelqu’un en otage pour lui vider son compte en banque, je pense que ça serait la meilleure solution à tous les excès et à toutes les jalousies, qu’on puisse savoir exactement combien chacun a sur son compte. Evidemment c’est complètement utopique, le jour où on fera ça, ça sera la révolution…

  23. Pas mal, pas mal…
    Tu m’as eu là Alexis…
    Parce que franchement, quand on lit cet article et qu’on adore Framasoft, on se dit que les trois pas pour chopper la CB et les 5 minutes de formulaires, on vous les doit bien et que même sans ce bouton quand même…
    Ce qui me rassure, c’est que je ne suis pas le seul à avoir attendu d’avoir le nez là dessus pour me décider :
    http://soutenir.framasoft.org/tous-
    Longue vie à Frama !

  24. Samuel

    @gregoire : Mon commentaire ci-dessous s’ajoute probablement au tien…

    @pyg
    Tu as répondu en partie à mes questionnement (sur la transparence des coùts de fonctionnement : l’argent va couvrir les salaires des permanents, ok) …mais j’insiste également sur la nécessaire transparence pour les RECETTES. Rendre publique et officielle la somme des dons permettrait à l’internaute de se faire sa propre opinion en comparant les dons avec les dépenses. L’internaute a alors VRAIMENT toutes les cartes en mains pour juger de la bonne gestion ou pas du projet. L’internaute choisira peut-étre aussi de financer plutôt un autre projet libre qui a une moins bonne santé financière actuelle, etc, etc

    Je dois probablement paraitre un peu trop exigeant et tatillon mais j’ai peur de voir glisser dans le financement de la culture web les mémes modèles que la culture tradionnelle. Par exemple, lorsque j’écoute un CD de musique de Benabar, le petit mélomane que j’ai au fond de moi apprécie la qualité artistique et cela pourrait suffire à justifier l’achat … mais le petit citoyen qui est EGALEMENT en moi est lui plus prudent et plus curieux et constate que ce "Bénabar" est devenu une vraie star nationale et populaire qui remplit des Bercy complets. Du coup j’ai mes deux personnages intérieurs (l’artistique et le citoyen) qui se battent entre eux pour savoir si j’achète ou pas ce Benabar. Puisque les maisons de disque tradionnelles ne communiquent pas sur les révenus de Bénabar, personnellement, çà me braque et la sympathie virtuelle créée par son travail artistique est assombrie par la suspicion que mon argent pourrait contribuer à lui financer une 3ème ou 4ème maison de campagne (quand ce n’est pas un chateau).

    Pour résumer, le donateur potentiel que je suis apprécierait de motiver son paiement à la fois par le contenu éditorial et par l’environnement de fabrication transparent de ce contenu.

    Mais je tiens à rassurer l’équipe de Framasoft, mes questionnements sont uniquement théoriques et je suis à des années lumières de vous soupçonner d’exploiter des enfants chinois pour rédiger les articles et de délocaliser votre siège social en Suisse…

  25. Marc Crepon

    Au delà de Framasoft, à qui je souhaite longue vie, c’est tout à fait juste de pointer que ce système de dons mal foutu freine AMHA tout le mouvement du Libre. Du coup on ne peut pas dire que tel ou tel projet est pas ou peu soutenu, si ce que l’on propose comme soutien ressemble au parcours du combattant pour arriver à donner juste quelques sous au projet. Désolé de jouer à la théorie du complot mais faut bien comprendre que certains n’ont aucun intérêt à nous faciliter économiquement la tâche.

  26. Sylvain D

    Samuel, pour connaitre les sommes récoltées, c’est en haut, il est écrit à l’heure ou j’écris:
    * 309 dons : 9 177 / 30 000 €
    La somme de 30 000 donne un salaire de 1250€/mois brut, ce qui tourne vaguement autour d’un smic. On peut dire qu’on est loin du salaire moyen d’un administrateur de site web. Et ça s’empire quand on tiens compte de la taille du réseau Framasoft.

    Rassuré?

  27. Sylvain D

    Pardon, 2 salaires de 1250€/mois sur 12 mois, j’ai cru comprendre que vous étiez 2 permanents.

  28. Pierre (le comptable)

    309 dons pour un total de 9177 euros. Cela nous fait, si je ne m’abuse, une moyenne de 30 euros par don.

    C’est une sacrée bonne moyenne et cela vient à mon avis corroborer l’hypothèse que faire un don sur le Net c’est long et chiant. C’est tellement chiant qu’une fois les donateurs embarqués dans la procédure, ils doivent se dire qu’ils n’ont pas fait tout ça pour rien, expliquant ainsi ce bon chiffre.

    Avec le système que vous évoquez (la touche "faire un don d’un simple clic"), vous auriez certainement une moyenne plus basse mais beaucoup beaucoup plus de dons, pour un total bien plus important.

    Donc oui je pense que vous avez malheureusement raison. Et oui aussi il faut vous soutenir malgré tout ça parce que "vous le valez bien" 😛

  29. maxime

    Je me souviens avoir tantôt fais de petits paiements sur un jeu de carte en ligne, et l’une des procédures mises en place pour le paiement était le prévelement par le FAI suite à un accord passé entre le site et ce dernier.
    Un petit widget qui reprendrait ce principe et qui pourrait facilement être integré sur tout les site serait une super idée.

    Je visite un site, je trouve le contenu sympa, je clique sur le bouton "donner 5 €" (qui serait entre le bouton "donner 1€ et celui donner 10€" par exemple) et je reçois un mail de mon FAI pour me demander si je confirme l’acte que vient de faire. Si c’est oui, pouf, c’est fini, j’aurais 5€ de plus sur ma facture internet à la fin du mois et c’est tout. Eventuellement, pour éviter que les gens ne donne à tout va et que s’ensuive certaines plaintes, on pourrait même envisager un deuxième mail récapitulatif à la fin du mois, juste avant le prélévement du FAI pour rappeler l’ensemble des dons fais, le total correspondant, et fournir la possibilité d’en changer certains, etc..
    Finallement, cette solution reviendrait un peu à mettre à place une sorte de licence globale.
    Et puis si on arrive pas à convaincre les FAI, ben resterait à monter la même chose de façon indépendante.

  30. On parle de flux monétaires, donc on touche inévitablement au domaine bancaire. Deux problèmes sont soulevés. Un moyen de paiement sécurisé et simplifié pour les petites sommes n’existe pas. Et le coût des solutions sécurisées pour ces petites transactions est aujourd’hui beaucoup trop élevé.

    Je ne suis pas du tout spécialiste donc j’espère ne pas dire trop de bêtises.

    La proposition de maxime est intéressante, si ce n’est que là aussi c’est une activité bancaire qui est demandée à un industriel privé (le FAI), qui va donc prendre sa commission sur l’acte, laquelle sera certainement conséquente… en plus des commissions des établissements bancaires.

    Le véritable sujet des transactions bancaires électroniques est malheureusement très proche de ce que nous connaissons en informatique. Aujourd’hui les américains usent et abusent de leur monopole des cartes de paiement via leurs deux groupements de banques que sont Mastercard et Visa. L’Europe rencontre d’ailleurs évidemment une forte opposition dans sa volonté de créer un concurrent européen.

    Stallman via son idée de bouton de don met en avant un vrai besoin, et ce n’est qu’une solution parmi d’autres. Mais qui financerait ce système ? Qui administrerait ce système ? Les groupements bancaires a qui nous confions notre argent seraient-ils prêts à s’y consacrer et a minima réduire leur juteux "racket " ?

    Tout le monde sait très bien que les frais bancaires ne font que s’accroitre rapidement, que les avantages des clients que nous sommes réduisent année après année. Ce n’est pas le résultat de la libre concurrence, c’est bien le résultat d’ententes des grands réseaux bancaires. Est-il utile de dire ici qu’aujourd’hui le système bancaire, et le système financier en général, aurait tout intérêt de s’inspirer des pratiques du libre d’un point de vue de la "transparence" ? Mais les industriels de la finance, comme ceux de la musique, de l’informatique et tant d’autres n’y tiennent pas.

    Une solution pourrait résider dans le fait de justement limiter les transactions purement bancaires. Imaginons un organisme totalement transparent, une association par exemple. Imaginons que cet organisme propose de gérer des comptes de dons. Chacun peut ainsi être libre d’accorder sa confiance à cet organisme et de créditer, par exemple un fois par an, le budget qu’il souhaite consacrer à des dons. Cet organisme peut (comme Framasoft) délivrer un reçu fiscal. Mais surtout cet organisme proposerait par exemple un petit bouton intégrable sur les pages de sites partenaires. Chaque fois que l’utilisateur le souhaite, il clique sur un de ces petits boutons et stipule la somme. Imaginons qu’ensuite l’organisme, un fois par an par exemple, fasse les totaux de toutes les sommes pour chaque partenaire, il suffit alors d’opérer une seule transaction bancaire du montant total avec chacun.

    On réduit le nombres de transactions bancaires, donc le coût. On simplifie les transactions pour l’utilisateur tout en ajoutant de la sécurité. On profite simplement des avantages fiscaux. L’organisme peut se payer sur les éventuels crédits inutilisés et éventuellement se garder un don minimum sur le crédit total annuel pour financer justement son action (association = pas de bénéfices). L’utilisateur a la garantie de l’organisme que le partenaire œuvre pour un objectif "conforme" (ex : logiciel libre).

    Alors Aka, à quand la Framabank et son bouton Framadon ?

  31. Sylvain D

    Comme nous (moi et pyg) le faisions remarquer, techniquement, c’est très simple à faire, le plus difficile, ce sont les banques.

    Remarque, le concept de regrouper les paiements permet de regrouper les frais, et ainsi, on pourrait supposer qu’un "noeud de paiement libre" ce serait:

    Une petite association, une structure comme framasoft. Il n’est pas nécéssaire qu’il n’y en aie qu’une.
    Un nom de domaine et un serveur de pages dynamiques avec une BDD (LAMP, glassfish si on veut du java, perl-cgi,…) et un compte courant.

    Le reste, c’est un gros don/chèque à l’association par an, le tout viré sur le compte et une grosse addition chaque mois/année et hop, un virement ou un chèque, en général, on peut penser que ça ne coute pas trop cher, surtout si on fait des chèques.
    D’ailleurs, je ne pense pas que ça ne prenne qu’une semaine d’informaticien moyen (mettons, moi :p ) à mettre en place sur un live USB. 2/3 coups de fils/clics pour le nom de domaine et pouf.

    Maintenant le seul problème est légal, et je craint que ce ne soit là que le bât blesse. Je me demande si on a un juriste dans la foule pour s’occuper de ça et lui, il aura du boulot, beaucoup de boulot.

    PS: les plus teckos d’entre nous remarqueront que je ne met qu’une base de données dans LAMP, mais comme il existe plein de moyens de stocker des données en java ou perl, j’ai préféré ne pas faire de choix. Dire PHP c’est un peut dire mysql)

  32. naif-man

    Y’ a sans doute des choses qui m’échappe mais….
    Les frais de transactions bancaire ?
    De quels frais parlent les banques ?
    A l’ ère du numérique je ne comprend pas très bien ce qui coute de l’argent a une banque pour prendre de l’ argent sur un compte A et pour le faire aller sur un compte B, le cout est quasi nulle pour les banques.
    Ce sont des opérations qui sont automatisés.
    En tout les cas les montants qu’ils prélèvent sont complètement disproportionner au cout réel d’un tel service.
    Pas normal.

  33. naif-man

    "un trafic lui aussi proche du million de visiteurs mensuel."

    C’est quand même pas un million de visiteurs unique qui viennent tout les mois sur Framasoft ?
    C’est pas plutôt le nombres de pages vues ?

  34. @naif-man :
    > En tout les cas les montants qu’ils prélèvent sont complètement disproportionner au cout réel d’un tel service.

    Tout à fait, et c’est un peu ce qu’on dénonce ici. S’il n’y avait pas de frais, on aurait enlevé une des principales épines du pied de l’économie de la contribution. La deuxième épine, c’est le paiement par CB, souvent long et fastidieux.

    >C’est quand même pas un million de visiteurs unique qui viennent tout les mois sur Framasoft ?

    Et pourtant. Framasoft (le réseau : annuaire, blog, framakey, framabook, etc), c’est plus d’un million de *visites* mensuelles, et plus de 3,5 millions de pages vues sur la même période.
    Parler de "visiteurs uniques" n’a de sens que si tu indique la limite dans le temps (ici "visiteurs uniques par moi"). D’après nos stats, on est proche de 700K visiteurs uniques mensuels. Sur le mois suivants, les mêmes visiteurs sont comptabilisés à nouveau. Personnellement, la statistique la plus pertinente pour moi, ce sont les *visites mensuelles* et non les visiteurs. Celui qui prétends, sur un site à fort traffic, pouvoir identifier proprement et avec fiabilité des "visiteurs uniques" est soit un menteur, soit une personne ne comprenant pas grand chose à internet (routeurs, IP fixe/DHCP, postes multiples, etc).

  35. naif-man

    @ pyg :

    >Je crois que cela rejoint un peu le problème des "intermédiaires",qui est omniprésent dans beaucoup de secteurs, et qui en dis long sur notre économie.

    Combien un agriculteur touche pour un litre de lait, à quelle prix est il revendu en grande surface ?

    Combien un artiste touche pour un album, combien est il revendu dans les supermarchés de la culture ?

    >Je suis bien d’accord, c’est impossible de comptabilisé le nombre précis de visiteurs unique.

    C’est pour cela que l’on peux se dire que quelqu’un qui passe beaucoup de temps sur Framasoft (Moi ?), donc qui vois plein de page fera un don à hauteur de ses moyens, et pas à la hauteur du nombre de pages vue, ou du temps passé sur le site.

    Cela permet peut-être de relativisé sur le "peu" de dons par rapport au nombre de visiteurs.

    Finalement c’est un peu la problématique du "buisness modèle" dans le monde du libre: Comment faire en sorte qu’un projet soit viable, alors que le service est proposé gratuitement ?

    C’est une équation qui n’est pas facile à résoudre, mais elle est d’autant plus intéressante.

    Je pense qu’il il a plein de pistes à discuter, à essayer.

    Le système de don que vous avez mis en place est très bien, mais admettons que vous réunissiez les 30.000 € pour embaucher un permanent, cela veux dire qu’il faudra recommencer l’ année prochaine et ainsi de suite. Cela me semble difficile de vivre uniquement du don. Wikipédia y réussi pour le moment grâce aux dons des utilisateurs, mais surtout grâce aux "gros" dons d’entreprises, personnalité etc…C’est peut être ça qui manque à Framsoft des gros dons !

    Pourquoi ne pas faire une sorte "d’idéagora" ou l’on pourrais apporter ses idées et discuter des différentes choses que peux entreprendre Framasoft pour gagner de l’argent.

    Quelques idées sans prétention:

    -Faire des soirées (concerts) de soutien, je sais c’est gentil mais c’est une idée. Dix concerts, dans dix villes de France avec par exemple des artistes de Dogmazic, ça peut rapporter pas mal d’argent,j’en ai déjà fait l’expérience. Rien que les bières à la buvettes c’est con mais ça paie.

    -Pourquoi pas faire un magazine kiosque Framasoft ?

    Certain s’en sorte bien économiquement sans subvention, et sans pub (ex:Open source Magazine)

    Les articles qui paraissent dans le magazine paraissent un semaine ou deux aprés sur le site (A a manière de MicroHebdo et 01net)
    .

    Dernière chose après j’arrête promis!

    Pour aller dans le sens de la transparence, il serai intéressant de nous parler par exemple de Simple comme Ubuntu, c’est un best-seller ça on sais.

    Mais combien d’ exemplaires vendez-vous, est-ce économiquement intéressant pour tout les acteurs (auteur, Inlibro, Framasoft)

    Si c’est le cas ça serait une très bonne nouvelle puisque cela voudrais dire qu’un bouquin en téléchargement libre, peux quand même être rentable. ce n’est pas rien.

    naif-man alias mydjey

  36. harpadero

    Le plus simple serait de mentionner les codes IBAN et BIC, ce qui permet un virement international sans problème.

  37. naif-man

    Hi-media vient de lancer un nouvel outil de paiement électronique sans carte bancaire.
    Sans doute que la taxe prise au passage est importante.
    Pour les transferts d’argent entre utilisateurs le prélèvement est seulement de 1%.

    C’est peut-être un voie à explorer.
    http://www.01net.com/editorial/5028

  38. Canonical soutient Freenode

    Freenode, pour ceux qui ne connaissent pas, fournit des services de discussion réseau, tels que le fameux réseau IRC. Ce réseau IRC est d’ailleurs utilisé massivement par Ubuntu et ubuntu-fr, et de très nombreux autres projets libres ou open-source….

  39. nozof

    http://www.numerama.com/forum/index

    Peut être un début de financement.

  40. autre idée. Regrouper des assos libres dnas lesquelles vous avez confiance et qui sont crédibles. Monter une structure de récolte de dons mutualisée pour ce groupe d’assos. Le donateur fait un seul don à la structure de récolte et réparti l’argent entre les différentes assos de manière informelle sur le site web. A échéances, la structure récolte fait des gros chèques aux assos affiliées.