Le Libre expliqué aux jardiniers

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Parler du Libre est plus compliqué qu’il n’y parait : nous n’avons souvent que quelques minutes pour expliquer à la fois en quoi consiste la conception d’un logiciel libre…

… et pourquoi celle-ci diffère de l’industrie « conventionnelle », mais aussi quelle est l’approche éthique du mouvement, quel est l’intérêt des licences non-propriétaires, etc.
Max Barry est australien et propose une analogie avec l’agriculture. Bref et clair, un apologue comme on les aime sur le Framablog : après le loup et le chien (version aKa) et le pommier magique (de Ploum), voici

La parabole de la tomate

par Max Barry.
Texte original sur son blog : Tomato parable
Traduction framalang : Félicien, mo, Bromind, roptat, simon, goofy, Penguin, jaaf, Opsylac + 1 anonyme

J’ai écrit quelques lignes de code pour intégrer mes tweets sur mon site web. Voilà une déclaration qui n’aurait eu aucun sens en 1990. En fait, elle en a à peine davantage aujourd’hui. Mais je l’ai fait. Je suis fier de mon site. Je l’ai fait moi-même. De temps à autre, je reçois un courriel me demandant : « Quels logiciels as-tu utilisés pour faire ton site, où puis-je les trouver ? ». Je pense que la réponse est : faites-vous offrir un Commodore 64 pour votre dixième anniversaire sans aucun jeu sympa.

Mais ce n’est pas pour ça que j’écris cette chronique. J’écris car j’ai décidé de cultiver mes propres légumes. Quelques personnes de ma connaissance faisaient pousser leurs légumes elles-mêmes et n’arrêtaient pas de répéter à quel point c’est fantastique de ne plus dépendre des légumes industriels des grandes surfaces, qui sont mauvais pour plein de raisons… donc je me suis dit : pourquoi pas !

Photo par Tomwsulcer, via Wikimedia Commons (CC-0)

Au début, j’étais intimidé à l’idée de faire pousser des légumes. Quand je prends un légume, généralement c’est seulement parce que j’ai envie de le manger. Je n’ai pas envie d’être intimement impliqué dans sa création. J’avais peur de finir par passer plus de temps à me préoccuper de la santé de fragiles et complexes petits pois qu’à les manger.

Et puis un jour j’ai vu une publicité pour des graines génétiquement modifiées. Elle promettait de supprimer tous les inconvénients de la culture de légumes ; ça avait l’air intéressant. Les tomates seraient grosses et bien rouges, et je n’aurais rien à faire. J’en ai donc acheté.

Ça a énervé mes amis écolos. Surtout quand j’ai commencé à avoir des problèmes. La culture de mes franken-fruits était censée être simple, mais après quelques semaines tout le jardin a arrêté de pousser. Mes choux étaient flétris. Mes carottes anémiques. Mes épinards ne se reproduisaient pas. Ils n’étaient pas censés le faire, d’ailleurs. L’entreprise de produits génétiques les avait conçus stériles, pour que je sois obligé d’acheter de nouvelles graines à chaque saison. Mais je pensais pouvoir trouver une solution.

J’ai demandé de l’aide à mes amis écolos. Eh ben ! On aurait cru que je leur demandais un rein… Ils n’arrêtaient pas de remettre sur le tapis le fait que j’utilisais des graines OGM. Et au final, ils se sont tous rassemblés pour me dire : « Max… on ne peut plus t’aider. On aimerait bien. Mais tu t’es toi-même attiré ces problèmes. Le truc c’est que, quand tu nous demandes de l’aide, ce que tu nous demandes en fait, c’est d’utiliser nos compétences et nos connaissances pour favoriser un produit privatisé qui est non seulement inférieur dans la pratique à son alternative libre que tu as choisi d’ignorer, mais qui en plus est concrètement mauvais pour la planète. On ne peut tout simplement pas faire ça. »

Et voilà comment je leur ai appris à ne plus me demander de les aider avec Windows.

Framalang est le groupe de traduction bénévole et communautaire de Framasoft. Les membres traduisent des articles du monde du Libre à l'intention du public francophone. Pour participer à cette aventure, rejoignez notre liste de diffusion !

8 Responses

  1. C’est marrant, j’ai eu le cheminement inverse : j’ai d’abord cessé d’aider à réparer des windows (OEM sans CD d’install ou pire version craquées, truffés de softs eux-mêmes crackovérolés), mais j’ai systématiquement proposé de passer à la distrib linux la plus populaire du moment (pour qu’ils trouvent de l’aide facilement sur le web) après avoir vérifier que leurs besoins seraient quand même satisfaits (à 99% bureautique et surf : check).

    Puis je me suis lancé dans l’aventure potagère en commençant par des semis de tomate qu’un petit vieux du quartier offre quand il en fait trop. J’ai obtenu d’excellent résultats, gardé des graines, et fais mes propres semis l’année suivante. Depuis je ne fais pousser que ce que je fait germer, et je ne fais germer que les graines que j’ai moi-même récolté (à quelques rares exceptions près). Je trouve amusant de récupérer des graines de légumes bio et d’arriver à avoir mes propres plants l’année suivante.
    Et, comme dans le domaine du dev’, ou de la cuisine, pouvoir dire « c’est moi qu’il l’ai fait » m’apporte une grande satisfaction, sublimée quand j’arrive en plus à passer le relais (une seule tomate donne plus de graines que ce mon potager peut accueillir, il faut faire plus de semis qu’on ne peut en planter pour ne conserver que les plus vigoureux, donc les autres je les donne avec joie).

  2. Bonjour,
    je me permets ce petit commentaire après avoir vu passer ce lien sur Mastodon, j’ai commenté un peu le toot en question et la personne m’a conseillé de venir développer un peu ici. Dont acte.

    Je trouve assez dommage que ce petit billet (assez marrant au demeurant, je le reconnais sans peine) reprenne sans les critiquer quelques mythes répandus sur les variétés issues du génie génétique de précision (que je vais abréger en OGM).

    Tout d’abord, il n’existe pas d’OGM stérile, la technologie existe mais n’a jamais été mise en oeuvre depuis sa mise au point par Delta and Pine Land, la compagnie qui possède maintenant le brevet (Monsanto pour ne pas les citer) s’est engagé en 1999 à ne pas l’utiliser.
    Il est par contre vrai que dans le cas de semences hybrides (dites F1), il est assez compliqué de ressemer les graines récoltées. Cela est dû aux lois de Mendell et n’a de toutes façons rien à voir avec les OGM…

    Le titre de l’article est lui aussi trompeur, il n’existe pas de tomate OGM sur le marché actuellement (la variété mise au point dans les années 1990 n’est plus cultivée car elle est particulièrement fade et ne se vendait pas – même si elle se conservait très longtemps).

    De plus, dans leur immense majorité les OGM sont un bénéfice pour l’agriculteur (et donc le consommateur) car leur utilisation permet de réduire les intrants (pesticides et engrais) parfois de manière drastique, comme avec la papaye.
    C’est également un moyen de réduire le gaspillage et d’augmenter le revenu des exploitants (et donc les conditions de vie de leurs familles), je pense en particulier aux cas du cotonnier indien.

    Enfin, et c’est pour moi le point le plus important eu égard à la thématique de ce site, il n’existe aucun lien organique entre brevet et OGM : il existe des OGM libres et des semences « classiques » qui ne le sont pas (par exemple la pomme Pink Lady, qui est un hybride breveté, ou le colza ClearField, issu de la mutagenèse dirigée).

    Qu’ils se soient élevés dans le domaine public (je pense à la première génération des cultivars Bt) ou qu’ils aient été créé à cette fin, il existe des OGM « libres » : le riz doré (dans une certaine mesure) ou des aubergines pakistanaises. Dans ces deux exemples, des semences de ferme peuvent être produites, la licence pouvant être approchée des « Creative Commons ».

    Même si j’ai bien conscience que cette problématique n’est pas forcément le domaine privilégié de Framasoft, je trouve dommage de laisser en l’état un billet à l’idéologie aussi marquée. Si je conçois parfaitement que l’on puisse être contre le système de brevet (j’ai moi-même du mal à me faire une réelle idée sur les tenants et aboutissants du sujet), pourquoi présenter une technologie de manière aussi fallacieuse ?

    Cordialement

    • @Cédric Limousin
      AMHA, parce que ce n’est pas le sujet, d’une part.
      Parce que, oui, évidemment tout n’est pas tout blanc ni tout noir. C’est vrai pour les OGM comme pour le logiciel libre ou privateur, et tout autre sujet de débat, comme la politique, la recherche, la mondialisation,…
      Tous les OGM ne sont pas privateurs ? Eh bien, tous les softs utilisés sur windows ne sont pas privateurs non plus, inversement tous les softs utilisés sous linux ne sont pas libres, et ce n’est pas abordé dans l’article.
      Les OGM sont un gain pour la société ? Peut-être, c’est possible, c’est un débat à part entière avec beaucoup de nuances de gris. Comme celui sur l’importance du logiciel privateur pour la société.

      Ces questions sont importantes, certes, mais cet article n’a pas pour vocation d’y répondre. Comme c’est sous-entendu dans les premières phrases : «Parler du Libre est plus compliqué qu’il n’y parait : nous n’avons souvent que quelques minutes pour expliquer [le] logiciel libre».

      D’autre part, parce que cet article est une analogie, pas une démonstration mathématique d’une équivalence.
      Le but d’une analogie, ce n’est pas de faire une équivalence. C’est, par définition un rapprochement avec des limites.
      S’il n’y a pas de limite, ce n’est plus un rapprochement : on parle de la même chose, c’est donc une équivalence.

      Quand quelque chose n’a pas de défaut, c’est qu’on ne regarde pas d’assez près : oui, on peut gueuler sans fin sur ce genre d’article. De la même manière, on peut gueuler sur n’importe quel article de vulgarisation dés lors qu’on connaît le sujet. Maintenant la question c’est à qui ça s’adresse, et surtout dans quel but.

    • @Cédric :
      Pour compléter la réponse de lucas (que je n’approuve pas sur tous les points, notamment celui de concéder que le logiciel privateur pourrait-être un bienfait pour le société, ce qui est absurde ‘AMHA’) :
      C’est effectivement une analogie qui vise à provoquer le sourire, et peut-être une meilleure compréhension de ce qu’est le Libre auprès des non-initiés, avant d’être valable scientifiquement.
      Bien sûr, je suis d’accord avec toi, le logiciel privateur est bien plus « noir » que les OGM ne le sont, l’analogie n’est pas bien équilibrée, et s’appuie sur des stéréotypes qu’il faudrait plutôt découdre. Mais le sujet principal reste le Libre, même si ce n’est pas flagrant au premier abord. Une analogie aurait aussi bien pu être faire sur le non-bio, les plats cuisinés surgelés, ou n’importe quel autre conséquence de la « privatisation » de biens communs ; elle n’aurait pas non plus été parfaite.
      Je pense que les lecteurs (libristes) s’y retrouveront, même s’ils ne sont pas d’accord sur certains points, qui ne sont pas centraux pour la compréhension du message.

      @lucas :
      « tous les softs utilisés sous linux ne sont pas libres » : on touche là une mécompréhension de ce qu’est d’une part ‘linux’ (en réalité GNU/Linux, un système d’exploitation visant à ne contenir que des logiciels libres) et de ce qu’est un ‘soft’ libre (un logiciel dont la licence garantie les 4 libertés fondamentales, cf https://www.gnu.org/philosophy/free-sw.html)
      « beaucoup de nuances de gris. Comme celui sur l’importance du logiciel privateur pour la société. » : Je suis en total désaccord avec ce point de vue : l’importance du logiciel privateur pour la société n’est PAS un débat avec beaucoup de nuances de gris, sur ce point tout le monde (notamment moi) s’entend à avoir une position assez ferme.

    • je cite : « C’est également un moyen de réduire le gaspillage et d’augmenter le revenu des exploitants (et donc les conditions de vie de leurs familles), je pense en particulier aux cas du cotonnier indien. »

      euh il me semble avoir vu sur Arte une émission parlant du désastre du coton indien, et une rapide recherche sur google semble contredire ton affirmation.

  3. Je pense que le gars qui ne veut plus réparer les windows des écolos a bien raison car les écolos ne devraient pas utiliser windows, car ce n’est pas un système durable (il faut changer de matériel pour passer à un autre Windows que Windows XP (qui n’est plus qu’une faille sur faille).

    Mais en tous cas, acheter des plants non bios (au pépé du coin) ne fait pas de vous un jardinier libre car les graines non bio contiennent des produits chimiques (pesticides ou insecticides) et vous cultivez donc des plantes qui ne seront pas bio même si vous ne rajoutez pas de produits chimiques vous-mêmes.

    Et même dans le bio, il y a pas mal de graines F1 (ça produit davantage), donc pas possible, comme l’admet Cédric Limousin, de cultiver des graines à replanter.

    @Cédric Limousin
    Les OGM sont largement privateurs:
    Monsanto fait des procès à des agriculteurs dont les champs contiennent des plants OGM arrivés là avec le vent. Problème de licence comme avec Microsoft.

    Le mode de fabrication des OGM sans brevet s’apparente donc à de la licence libre?

    Un bénéfice pour la société? Le prix des semences? Moins de produits chimiques? Au contraire, herbicide à tout crin puisque ça ne tue pas la plante cultivée, et pour les engrais, ça ne doit guère les diminuer, la plante ne se nourrit pas d’elle-même, même en OGM, même en hors-sol. Et on mange ça, et les animaux aussi mangent tout ça, et on les mange ensuite.
    Et je me demande alors pourquoi de petits paysans en Inde se rassemblent pour s’opposer aux OGM et gardent soigneusement leurs graines traditionnelles (toutes sortes de riz, par exemple) dans un entrepôt.

    Ceci dit, je veux bien croire qu’il y ait d’une part les OGM du genre Monsanto et de petits OGM libres et bénéfiques. Donc des OGM à la Microsoft et des OGM à la Linux (voire à la GNU/Linux?)?

    @Félicien, c’est vrai que tous les logiciels utilisables sous GNU/Linux ne sont pas libres (Skype, le plus célèbre et demandé) et en plus le noyau Linux le plus souvent utilisé n’est pas complètement libre mais bien sûr, il est sous licence GPL, c’est ce que tu veux souligner.

    @Lucas, je rejoins Félicien: le logiciel privateur va absolument à l’encontre du bien-être des êtres humains, même s’il y a des gens sympas qui font du logiciel privateur. Voir les conférences de Karen Sandler.

  4. Benoit Granger

    il me semble qu’il ya un coté snob dans l’article initial et une confusion.
    Le coté snob : faites un effort, les enfants, c’est pas si difficile. Lié à la confusion : je veux bien écrire avec un stylo, un bic, un crayon, un feutre, je veux juste qu’il écrive. Et que l’on ne m’oblige pas à comprendre ce qu’il y a dans le stylo (qui n’est qu’un outil) avant d’avoir le droit de m’en servir… Confusion entre l’outil et son usage.

    exemple immédiat : je suis Nitot (comme tout le monde !), et le jour ou il présente framaslides, j’essaye. 3 écrans plus tard je suis planté. J’arrête …
    Et Mastodon, je suppose que ça va être la mème chose ?

  5. @benoit Granger :
    je suis d’accord qu’il peut y avoir un petit côté snob.
    Par contre, pas d’accord sur la confusion.
    Si tu ne veux qu’un outil, utilise celui que tu veux et qui te convient (libre ou pas).
    Le libre à une portée politique, l’utiliser est *aussi* un geste militant. Ca peut être secondaire, ou encore plus bas sur ta liste de priorités, mais non, ce n’est pas neutre (sur la notion de l’outil neutre, mes souvenirs – vagues – me renvoient au Georgias de Platon, à Heidegger, ou à Régis Debray et Simondon).

    C’est comme quand tu achète des biens de consommations : tu peux acheter ton TS chez H&M (coton pourri cultivé dans des conditions douteuses, avec une partie du prix reporté socialement sur d’autres personnes éloignées de toi), ou tu peux choisir un TS fabriqué dans d’autres conditions, plus respectueuses, qui sera peut être plus durable, etc, mais qui pourra peut être coûter plus cher.

    Je pourrai reprendre un exemple similaire avec la bouffe : lointaine vs locale ; OGM ou industrielle vs bio ; etc.

    On pourra dire que c’est un choix de riches ou de bobos. On pourra dire que ça n’a pas d’intérêt. On pourra dire que c’est juste pour se déculpabiliser. Bref, on peut trouver 1001 raisons de ne pas le faire.
    Mais il n’empêche que c’est un choix.

    Si Nitot a planté sa présentation Framaslides (c’est vrai, ça ? j’ai pas eu d’échos), il sait qu’il peut en discuter avec nous. Evidemment, sa présentation sera plantée (= son stylo aura coulé), et il nous en voudra surement (avec raison). Mais :
    * on a jamais prétendu qu’un soft développé par une micro-asso allait être parfaitement fonctionnel ou « concurrencer » le logiciel X ou Y. 1 seul dev a bossé sur framaslides pendant 2 mois, ce qui est ridicule par rapport au temps de dév d’un LibreOffice Presentation ou d’un PowerPoint.
    * on peut améliorer la stabilité *si* on nous signale les bugs (on a pas des équipes de testeurs, non plus 😛 )
    * et puis d’abord, j’ai utilisé Framaslides en prod avec 75 diapos, et ça a très bien fonctionné, na ! 🙂

    Bref, je m’en voudrais d’être binaire, mais j’ai l’impression qu’il y a deux types de personnes :
    * celles qui veulent « juste utiliser le logiciel » et que ça juste marche©.
    * celles qui veulent utiliser le logiciel parce qu’en plus d’être un logiciel, il porte des valeurs (voir il participe à une vision sociétal)

    La 1ere catégorie, je la comprend parfaitement, mais à titre perso elle ne m’interesse pas. Elle est « consommatrice ». Elle va puiser dans le bien commun sans rien y reverser. C’est évidemment son droit. Par contre, on (les libristes) est pas là « juste pour fournir des outils » ou pour « faire gagner le logiciel libre ». Si il n’y avait QUE des logiciels libres, mais que tout le monde ne faisait que les utiliser, ça n’aurait aucun sens pour moi.

    La seconde catégorie, elle, a compris que le libre était *aussi* un mouvement social. Elle utilise du libre *et est potentiellement prête à y contribuer* (en faisant un don, en traduisant, un signalant un bug, en aidant les nouveaux, etc). C’est un choix conscient de contributeur, pas de consommateur.

    Donc, pour être encore plus clair : je préfère un libre avec 5% de parts de marché, mais 100% des utilisateurs de ces 5% qui ont compris les valeurs et le fonctionnement du logiciel libre, que 100% de PdM, avec seulement 5% des utilisateurs qui ont compris quel était le modèle du libre.
    Ne serait-ce que parce que parce que cela nous permet d’éviter 95% des autres utilisateurs/consommateurs qui se diraient « Mais c’est d’la merde, là, votre framaslides, ça marche juste pas, j’me casse ».

    Evidemment, c’est caricatural (et partisan ! 🙂 ) mais j’espère que tu aura compris pourquoi pour moi, un logiciel libre, ça n’est PAS QUE un outil comme un stylo.

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