Humains après tout

Classé dans : Grise Bouille | 8

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S’il y a une expression dont le marketing nous rebat les oreilles, depuis pas mal de temps, c’est bien « intelligence artificielle ». S’il est important de rappeler avant tout qu’un ordinateur de 2019 ou de 1970 reste invariablement aussi con, il est aussi intéressant de suivre ce qui se passe en coulisses, quand on gratte le vernis marketing.

Sources :

Crédit : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)

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Gribouilleur, scribouillard, docteur en informatique (généraliste conventionné secteur 42), anar, irréaliste & irresponsable, compagnon de route de Framasoft.

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8 Responses

  1. jotux

    Super sympa ! Merci 😉
    Plein de sarcasme, comme je l’aime 😀
    Ah le marketing…

  2. Martin

    Il y a une faute dans une bulle BD « Que vous implantEZ » au moment des GAFAMs

  3. Cleverbot

    Tu nous apprends rien là. Tu ne parle que d’un aspect de « l’apprentissage automatique ». En fait tu ne parles que de ça !

    Qu’en est-il de alphazero par exemple?

    • Chaddaï

      AlphaZero est aussi de l’apprentissage automatique, même s’il est plutôt balaise.
      Le principal avantage d’AlphaZero par rapport à un réseau neuronal qui apprend à reconnaître des oiseaux c’est que pour enrichir la base de connaissance et affiner l’apprentissage, il n’a pas besoin d’aide humaine parce qu’AlphaZero peut jouer contre lui-même (légèrement « muté ») et s’améliorer ainsi à grande vitesse (comme la source d’apprentissage est elle-même automatique, on peut juste mettre de plus en plus de ressource de calcul derrière les diverses instances d’AlphaZero pour qu’ils jouent plus de parties plus vite et ainsi s’améliorent rapidement).

      Bien sûr la limite c’est qu’on ne peut faire ça pour l’instant que pour des jeux aux règles strictement établies et fixées. Le frein au développement de la plupart des processus d’apprentissage automatique reste la qualité et la quantité de la base de connaissance et c’est bien pour cela que les GAFAM mettent l’accent sur le Big Data et essaie d’exploiter un maximum une main d’œuvre non salarié : leurs clients.

  4. bobo38

    MERCI ! Je me suis bien marré, ça fait du bien. Bravo pour arriver à traiter ces sujets avec autant d’humour

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